|
|
|
||||
![]() |
0,3%
C’est la baisse des émissions de gaz à effet de serre pour l’Union européenne, entre 2005 et 2006.
Le 20/06/2008,
par
Céline Mounié
Soit une réduction de 14 millions de tonnes de CO2 pour les 27 pays, d’après les chiffres de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE). Les 15 membres les plus anciens affichent -0,8%. Des résultats plutôt faibles au vu des objectifs de Kyoto, qui prévoient une réduction de 8% des GES à l’horizon 2012 (par rapport aux chiffres de 1990). En 18 ans, le total des émissions ne s’est pour l’instant réduit que de 2,7%. Si l’hiver clément a permis une baisse de la consommation d’énergie consacrée au chauffage des foyers, le secteur des transports poursuit son essor, alors que la consommation de charbon est repartie à la hausse. Le Portugal remporte le prix de la plus grosse baisse (-4,8%), suivi de la Belgique (-3,8%) et de la France (-2,5%). A l’autre extrême, la Finlande (+16,3%) et le Danemark (+10,9%) sont dans le rouge. Le commissaire à l’Environnement encourage donc les pays à continuer leurs efforts. Selon Stavros Dimas, une reprise de la croissance n’est pas incompatible avec la réduction des émissions. Soit une réduction de 14 millions de tonnes de CO2 pour les 27 pays, d’après les chiffres de l’Agence européenne pour l’environnement (AEE). Les 15 membres les plus anciens affichent -0,8%. Des résultats plutôt faibles au vu des objectifs de Kyoto, qui prévoient une réduction de 8% des GES à l’horizon 2012 (par rapport aux chiffres de 1990). En 18 ans, le total des émissions ne s’est pour l’instant réduit que de 2,7%. Si l’hiver clément a permis une baisse de la consommation d’énergie consacrée au chauffage des foyers, le secteur des transports poursuit son essor, alors que la consommation de charbon est repartie à la hausse. Le Portugal remporte le prix de la plus grosse baisse (-4,8%), suivi de la Belgique (-3,8%) et de la France (-2,5%). A l’autre extrême, la Finlande (+16,3%) et le Danemark (+10,9%) sont dans le rouge. Le commissaire à l’Environnement encourage donc les pays à continuer leurs efforts. Selon Stavros Dimas, une reprise de la croissance n’est pas incompatible avec la réduction des émissions.
|
|
|||
|
|
|||||