Le magazine du développement durable
Dimanche 7 septembre 2008

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    Le beurre
    Avec 7,4 kg par habitant, les Français sont les plus gros consommateurs de beurre au monde. Pour l’environnement, la note est plutôt demi-sel.
    Le 29/03/2007, par Cire , Quentin Hardy

    • 3 colonnes
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    Le beurre pèse lourd. Plus de 660 millions de plaquettes ont été écoulées en 2006. Vendu sous des formes diverses, le beurre sort d’ateliers spécialisés chargés de traiter la crème de lait en provenance de fromageries ou de laiteries. Environ 22 litres de crème sont nécessaires à la fabrication d’un seul kilo de beurre [1]. Celui-ci est composé de plus de 80 % de matières grasses, de 15 % d’eau et de sel. Après avoir subi plusieurs étapes de production (écrémage, pasteurisation, maturation), le beurre reçoit ensuite son emballage (de la boîte en plastique au simple film papier) et quitte la fabrique. Destination : les supermarchés. Entre les pâturages et les rayons des magasins parisiens, par exemple, la plaquette parcourt environ 300 km à bord d’un camion.

    La France est le premier pays producteur au monde et l’Ouest concentre plus des trois quarts de la production nationale. Mais cette position de leader n’empêche pas l’Hexagone de s’approvisionner à hauteur de 26,5 % à l’étranger, notamment aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande et en Irlande. L’industrie du beurre concentre 8 % de l’ensemble des produits laitiers et pèse un chiffre d’affaires de 1,39 milliard d’euros en 2005. Le leader du marché du beurre s’appelle Lactalis (6,25 milliards d’euros).

    Le beurre pèse lourd. Plus de 660 millions de plaquettes ont été écoulées en 2006. Vendu sous des formes diverses, le beurre sort d’ateliers spécialisés chargés de traiter la crème de lait en provenance de fromageries ou de laiteries. Environ 22 litres de crème sont nécessaires à la fabrication d’un seul kilo de beurre [1]. Celui-ci est composé de plus de 80 % de matières grasses, de 15 % d’eau et de sel. Après avoir subi plusieurs étapes de production (écrémage, pasteurisation, maturation), le beurre reçoit ensuite son emballage (de la boîte en plastique au simple film papier) et quitte la fabrique. Destination : les supermarchés. Entre les pâturages et les rayons des magasins parisiens, par exemple, la plaquette parcourt environ 300 km à bord d’un camion.

    La France est le premier pays producteur au monde et l’Ouest concentre plus des trois quarts de la production nationale. Mais cette position de leader n’empêche pas l’Hexagone de s’approvisionner à hauteur de 26,5 % à l’étranger, notamment aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande et en Irlande. L’industrie du beurre concentre 8 % de l’ensemble des produits laitiers et pèse un chiffre d’affaires de 1,39 milliard d’euros en 2005. Le leader du marché du beurre s’appelle Lactalis (6,25 milliards d’euros).

    [1] Si une telle quantité de crème de lait est nécessaire, c’est qu’il n’y a en moyenne que 36 g de matières grasses dans un litre de lait.

    3 Messages de forum

    • Le beurre

      29 mars 2007 11:04
      a) d’où la nécessité d’acheter du beurre de votre région : ça évitera déjà pas mal de transport. b) je suppose qu’il s’agit plutôt de 22 l de lait, et pas de crème, pour la fabrication d’un kilo de beurre.

      Voir en ligne : Terra economica

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      • Le beurre 29 mars 2007 14:10, par tebor
        Le coût du beurre. Essentiellement du soleil, de la pluie et du travail de paysan pour produire de lait. Du pur renouvelable à ce stade. Et puis du transport, de l’énergie et de l’emballage au stade suivant, industriel agroalimentaire, avec des frigories dans les présentoirs. Beaucoup moins écologique. Le coüt réel du beurre est la somme de ces ingrédients. Mais le prix du beurre est ce qu’il rapporte en argent aux partenaires de la filière.Je ne suis pas sûr que le pur renouvelable soit le mieux récompensé... Avec 22 litres de lait, on fait du beurre 1kg, du lait écrémé (20l) et du lait de beurre (Ribot) Henri

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    • Le beurre

      20 mai 2007 23:29, par qqvvdb

      Intérressez-vous plutôt à l’huile d’olive...

      Produite en Andalousie par une irrigation forcenée, transportée sur des milliers de kilomètres, son impact écologique me paraît bien pire...

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