La vie d’un jean commence dans les champs de coton et se termine à la déchetterie. Entre ces deux étapes, c’est l’environnement qui trinque.
Le 12/10/2006,
par
Alioune Zergal
,
Cire
600 grammes : c’est le poids du pantalon retenu par l’Agence de développement et de maîtrise de l’énergie (Ademe) pour son enquête. Objectif : dresser le bilan environnemental d’un jean depuis sa naissance jusqu’à sa destruction. L’essentiel se joue lors de la première étape, dans les champs de coton d’Ouzbékistan, d’Inde ou d’Egypte. L’utilisation d’eau, d’engrais, de pesticides ou de défoliants, ainsi que le recours aux engins agricoles génère 60 % de l’impact environnemental total du pantalon. C’est lors de ce stade de fabrication, explique Nadia Boeglin, directrice du département éco-conception à l’Ademe, que "l’éco-toxicité des eaux est la plus élevée".
Direction l’Egypte ensuite, où le coton doit être filé et ennobli avant de prendre la route du Maroc pour la fabrication de la toile. Ces deux étapes, affirme l’Ademe, ont peu d’effet sur l’environnement. Le jean est ensuite transporté en bateau et/ou en camion avant de prendre sa place dans les rayons des magasins. Débute alors la phase "d’utilisation" pendant laquelle ce vêtement va être porté une fois par semaine et lavé en machine au bout de trois usages. Cette période d’environ quatre ans s’achèvera - pour un jean sur deux - directement dans la poubelle. Comment réduire cet impact ? Acheter des vêtements issus de l’agriculture biologique, utiliser un lave-linge à faible consommation, doser correctement sa lessive... permettent selon l’Ademe de réduire de 20 % ses émissions de gaz à effet de serre. Un très bon début.
600 grammes : c’est le poids du pantalon retenu par l’Agence de développement et de maîtrise de l’énergie (Ademe) pour son enquête. Objectif : dresser le bilan environnemental d’un jean depuis sa naissance jusqu’à sa destruction. L’essentiel se joue lors de la première étape, dans les champs de coton d’Ouzbékistan, d’Inde ou d’Egypte. L’utilisation d’eau, d’engrais, de pesticides ou de défoliants, ainsi que le recours aux engins agricoles génère 60 % de l’impact environnemental total du pantalon. C’est lors de ce stade de fabrication, explique Nadia Boeglin, directrice du département éco-conception à l’Ademe, que "l’éco-toxicité des eaux est la plus élevée".
Direction l’Egypte ensuite, où le coton doit être filé et ennobli avant de prendre la route du Maroc pour la fabrication de la toile. Ces deux étapes, affirme l’Ademe, ont peu d’effet sur l’environnement. Le jean est ensuite transporté en bateau et/ou en camion avant de prendre sa place dans les rayons des magasins. Débute alors la phase "d’utilisation" pendant laquelle ce vêtement va être porté une fois par semaine et lavé en machine au bout de trois usages. Cette période d’environ quatre ans s’achèvera - pour un jean sur deux - directement dans la poubelle. Comment réduire cet impact ? Acheter des vêtements issus de l’agriculture biologique, utiliser un lave-linge à faible consommation, doser correctement sa lessive... permettent selon l’Ademe de réduire de 20 % ses émissions de gaz à effet de serre. Un très bon début.
Est-ce réellement le jean qui est à blamer dans cette histoire ? Ne serait-ce plutôt pas l’industrie du coton ? Quand est-ce que d’autres tissus comme celui issu du chanvre auront-ils leur chance ? ou plutôt quand retrouveront-ils leur légitime place ? Le chanvre a été utilisé pendant des milliers d’années jusqu’à ce qu’au début du 20e siècle, les industriels du coton et du tissu synthétique (dérivés du pétrole) firent tout pour criminaliser et diaboliser le cannabis et avec lui le chanvre. Ce courant parti des États-Unis envahit toute la Terre, jusqu’à nos cultures nationales. Ce qui faisait peur à ces industriels n’était pas la santé de leurs pairs si ils se mettaient à fumer du cannabis, mais bien la fibre du chanvre, qui donne un tissus plus solide, plus simplement, plus rapidement, avec peu d’engrais, bref un concurrent qui les aurait réduit à néans.
Ne nous méprenons pas, je ne parle pas du cannabis, mais de son cousin sans THC (substance active du cannabis), cultivé pendant des millénaires, avec lequel les premiers papiers ont été faits (la première bible a été imprimée sur du papier de chanvre), avec lequel jusqu’au 19e siècle les voiles de bateaux, les cordages marins, les habits et les sacs des soldats étaient confectionnés... Christophe Colomb a même amené des graines de chanvre en Amérique comme cadeau aux indiens, puisqu’à cette époque-là le chanvre était consideré comme une plante amenant la richesse.
je vois pas ou se situe le probleme avec les jeans ? Je ne connais personne qui les lave toutes les trois utilisations, puisque le principe (si on mange pas comme un goret) c’est justement d’avoir un vetement solide, qui se lave peu (sauf evidement qd on fait des activités salissantes) et qui puisse durer un bon bout de temps. Je connais pas d’autres matières d’origine vegetale qui soit aussi solide. Donc on a pas trop de raison de s’en acheter un nouveau tous les 15 jours.
Et puis on va pas tous se mettre a porter des pantalons de beatnick en chanvre... le jean ça correspond qd meme à qq chose.
bref je sais meme pas pourquoi je commente cet article, c’est vraiment bidon.
c est clair le denim (jean) vien de nimes donc certainement le premier jean a du se faire en chanvre alors moi la mode ca me botte, je suis pour l’ecologie...alors vous inkiéter pas, ma collection arrive en 2008.