Le magazine du développement durable
Vendredi 9 janvier 2009





    Le tee-shirt
    Au Québec, une étudiante a enfilé deux tee-shirt, l’un en coton, l’autre en polyester. L’idée ? Comparer leur cycle de vie.
    Le 30/03/2006, par Cire , David Solon

    • 3 colonnes
    • moins
    • plus

    Sur la balance avant le combat, les deux fripes partent a priori à égalité. Toutes les deux blanches, d’un poids tout rond de 200 grammes, elles passeront en machine une fois par semaine. Mais pour pointer les différences, il faut faire machine arrière. Direction les champs de coton des Etats-Unis. Pour la culture, il faut labourer, engraisser puis pulvériser les sols. Impossible d’échapper aux émissions de CO2 et aux pesticides rejetés dans les effluents. A noter : les 1300 litres d’eau nécessaires pour la fabrication d’un seul tee-shirt.

    La version polyester n’est pas mieux lotie. Direction, cette fois, les centrales pétrochimiques. Les fibres qui donnent naissance à la matière finale sont obtenues à partir de dérivés du pétrole. Là encore, les gaz à effet de serre sont considérables. Pour les besoins en eau : 40 litres par tee-shirt. Autre poste marqué au fer rouge : le transport. Il faut rapatrier les ballots de coton vers le Québec en avion pour l’un et faire transiter les composants chimiques entre les Etats-Unis et le Canada pour l’autre. Qui l’emporte  ? Complexe.

    Les besoins énergétiques du polyester sont trois fois supérieurs au coton, ses émissions en dioxyde de carbone, dix fois. Ce dernier est plus résistant et nécessite moins de lavages. Le salut est peut-être là. Une machine à laver économe, un fil à linge et du coton tout beau tout bio.

    S’habiller bio :

    Sur la balance avant le combat, les deux fripes partent a priori à égalité. Toutes les deux blanches, d’un poids tout rond de 200 grammes, elles passeront en machine une fois par semaine. Mais pour pointer les différences, il faut faire machine arrière. Direction les champs de coton des Etats-Unis. Pour la culture, il faut labourer, engraisser puis pulvériser les sols. Impossible d’échapper aux émissions de CO2 et aux pesticides rejetés dans les effluents. A noter : les 1300 litres d’eau nécessaires pour la fabrication d’un seul tee-shirt.

    La version polyester n’est pas mieux lotie. Direction, cette fois, les centrales pétrochimiques. Les fibres qui donnent naissance à la matière finale sont obtenues à partir de dérivés du pétrole. Là encore, les gaz à effet de serre sont considérables. Pour les besoins en eau : 40 litres par tee-shirt. Autre poste marqué au fer rouge : le transport. Il faut rapatrier les ballots de coton vers le Québec en avion pour l’un et faire transiter les composants chimiques entre les Etats-Unis et le Canada pour l’autre. Qui l’emporte  ? Complexe.

    Les besoins énergétiques du polyester sont trois fois supérieurs au coton, ses émissions en dioxyde de carbone, dix fois. Ce dernier est plus résistant et nécessite moins de lavages. Le salut est peut-être là. Une machine à laver économe, un fil à linge et du coton tout beau tout bio.

    S’habiller bio :

    5 Messages de forum

    • Le tee-shirt

      9 février 2007 18:17

      bonjour

      Est ce que cette fille s appelle Emmanuelle Pin ? merci Emmanuelle Pin

      Répondre à ce message

      • Le tee-shirt 3 juin 2007 19:01

        Bonjour

        En effet cette fille s appelle Emmanuelle Pin, une francaise immigrée au Quebec ...Je souhaiterai preciser que cette étude s est fait en 4 mois, ce n est pas une these de 3 ans, de plus beaucoup de données étaient manquantes au Canada , j ai donc du me referer à des données europeennes Breves cette etude est plus un exemple de methodologie mais il est dnagereux de prendre les resultats de manière absolue De plus, il manque des analyses via un logiciel

        Emmanuelle Pin

        Répondre à ce message

      • Le tee-shirt 28 mai 2008 14:42, par emilie
        Bonjour Emmanuelle, J’aimerai en savoir plus sur ton étude, peux tu me donner tes coordonnées afin que je te contacte ? merci ; Emilie

        Répondre à ce message

    • Le tee-shirt

      26 juin 2007 10:00, par vert de gris
      je suis dans le textile ! dans la fibre aussi, mais juste une question s’il vous plait : la balle de coton par au canada par avion ! vous en etes sur ?!!! il va etre tres tres tres cher votre t shirt ! c’est un article en basic qui vaut en vente depart usine :1 USD ! soit 0,75 euros ! Un kg de fret par avion coute : 2,3 USD ! votre t shirt pese donc 200gr finit, il faut lui rajouter 15% de chute et rejetés divers ! donc il y a deja une fausse donne, en plus vous comprennez pourquoi il est fabriqué au bangladesh ou pakistan ! juste une petite remarque !! slt ! ps : c’est pour ca qu’on transporte le produit fini et pas le coton !!

      Répondre à ce message

      • Le tee-shirt 18 septembre 2007 01:26

        il existe des entreprises de filages de coton au canada

        http://www.statcan.ca/francais/freepub/15-548-XIF/2006001/industries/manufacturing/textile1/3131_f.htm

        ex au quebec : http://www.commercemonde.com/022/profils/p1.html

        Répondre à ce message