L’objet qui tue : cette semaine, le téléphone portable
990,8 millions d’unités ont été vendues en 2006 sur la planète. Une performance qui donne la banane aux opérateurs, mais pas vraiment à notre planète.
Le 16/03/2006,
par
Cire
,
David Solon
Le constat est sans appel. Pratique, esthétique, drôle, le téléphone mobile se révèle aussi malheureusement être un concentré de nuisances. Si ses effets sur la santé restent encore mal connus, son impact sur l’environnement est tangible. Un portable contient 63 % de matières plastiques et des métaux de toutes sortes. Nickel, zinc, fer, cuivre...
La pile n’est pas la moins nocive. On y trouve de l’arsenic, du plomb et autres métaux lourds. L’université des Nations unies basée à Tokyo a mesuré en 2004 le coût énergétique de la fabrication d’une puce de 2 grammes. Résultat : 1,7 kg d’énergie fossile, 1 m3 d’azote, 72 grammes de produits chimiques et 32 litres d’eau !
Alors quelle solution ? Préférer la poste ou le pigeon voyageur ? "Commencer par recycler", répond l’Agence de l’environnement (Ademe). Car là encore, les chiffres sont étourdissants. 15 % des portables finissent directement à la poubelle : un danger immédiat. Quant aux 85 % restants, ils patientent au fond des tiroirs, avant - sauf prise de conscience - de suivre le même chemin. Dernière statistique, pas vraiment rassurante : le propriétaire d’un téléphone portable change son produit tous les dix-huit mois.
Le constat est sans appel. Pratique, esthétique, drôle, le téléphone mobile se révèle aussi malheureusement être un concentré de nuisances. Si ses effets sur la santé restent encore mal connus, son impact sur l’environnement est tangible. Un portable contient 63 % de matières plastiques et des métaux de toutes sortes. Nickel, zinc, fer, cuivre...
La pile n’est pas la moins nocive. On y trouve de l’arsenic, du plomb et autres métaux lourds. L’université des Nations unies basée à Tokyo a mesuré en 2004 le coût énergétique de la fabrication d’une puce de 2 grammes. Résultat : 1,7 kg d’énergie fossile, 1 m3 d’azote, 72 grammes de produits chimiques et 32 litres d’eau !
Alors quelle solution ? Préférer la poste ou le pigeon voyageur ? "Commencer par recycler", répond l’Agence de l’environnement (Ademe). Car là encore, les chiffres sont étourdissants. 15 % des portables finissent directement à la poubelle : un danger immédiat. Quant aux 85 % restants, ils patientent au fond des tiroirs, avant - sauf prise de conscience - de suivre le même chemin. Dernière statistique, pas vraiment rassurante : le propriétaire d’un téléphone portable change son produit tous les dix-huit mois.
C’est une source non seulement de pollution mais aussi de stress. Pouvoir etre joint et donc derange a n’importe quel endroit ou a n’importe quel moment, est-ce reellement un progres ?
Faites comme moi, refuser ce mode de communication comme de plus en plus de gens refusent la television.
Ce qui pourrait etre un outil a n’utiliser qu’en cas d’urgence est devenu un objet que la plupart des utilisateurs pensent etre indispensable a leur vie. Je pense qu’ils en sont en fait plus esclaves de cet outil que maitre de son utilisation.
L’article, decrit surtout les problemes de pollution dues a la fabrication des telephones et de leur recyclage partiel. Il est un point qui n’est pas assez souleve, c’est le maillage de plus en plus dense de ce type de reseau de communication.
Peu de changent gens s’inquietent, et bien peu d’argent est consacre aux effets sur la sante de ce mode de communication.
On associe le cancer au tabac, a l’alcool, a la pollution aerienne, aux pesticitides dans l’agriculture, etc...
Mais les reseaux de communications des portables generent maintenant un tel niveau de radiations, qu’on peut se demander si nous ne vivons pas a l’interieur d’un immense four a micro onde.
Enfin ! L’ONU vient de decider une etude mondiale sur le sujet. Nous verrons bien si l’etude est objective pour une fois, ou menee par des gens lies a des grandes societes de communication comme par le passe (recent).
Comme souvent dans notre societe un nouveau moyen cree un nouveau besoin. Mais malgre le succes de ce nouveau moyen de communication, y-a-t’il rellemment un besoin (un besoin communautaire j’entend) ?
Pierre.
Privilégiez le fond plutôt que la forme, soyez moins superficiel/le. Tout ce que dit Pitou-Pierre est vrai. Et il ne parle pas de la nocivité des téléphones sans fil domestiques utilisant la technologie DECT (soit tous, actuellement), ni du wifi.
Cordialement + d’infos sur www.next-up.org, ou www.teslabel.be (bien que ce site ne soit plus mis à jour depuis le décès de son regretté webmaster Claude Hérion, une des rares personnes véritablement intègres dans ce milieu)