Ont-ils perdu leurs biens dans la crise
immobilière et boursière ? Sont-ils
devenus des pacifistes écolos à chemise à
fleurs ? Un tiers des donateurs qui avaient
financé la campagne de George W. Bush il y
a quatre ans n’ont rien sorti de leur poche
pour aider les Républicains à l’emporter
lors de la prochaine élection présidentielle.
Selon The Washington Post, 25 d’entre eux
ont même osé changer de bord et ouvrir
leur portefeuille pour les démocrates.
Résultat : ces derniers possèdent
aujourd’hui « une somme deux fois plus
importante que leurs adversaires » pour
préparer leur campagne. Les raisons
invoquées par les déçus de Bush : un
« manque d’enthousiasme généralisé et
la guerre en Irak qui passe mal ». « La
marque "Republicains" ne se vend pas
bien », explique une ancienne gouverneure
du New Jersey. Il va falloir une sacrée
trouvaille marketing pour la relancer. Offrir
un GI Joe à l’effigie de George Bush pour
chaque don, peut-être ?
Ont-ils perdu leurs biens dans la crise
immobilière et boursière ? Sont-ils
devenus des pacifistes écolos à chemise à
fleurs ? Un tiers des donateurs qui avaient
financé la campagne de George W. Bush il y
a quatre ans n’ont rien sorti de leur poche
pour aider les Républicains à l’emporter
lors de la prochaine élection présidentielle.
Selon The Washington Post, 25 d’entre eux
ont même osé changer de bord et ouvrir
leur portefeuille pour les démocrates.
Résultat : ces derniers possèdent
aujourd’hui « une somme deux fois plus
importante que leurs adversaires » pour
préparer leur campagne. Les raisons
invoquées par les déçus de Bush : un
« manque d’enthousiasme généralisé et
la guerre en Irak qui passe mal ». « La
marque "Republicains" ne se vend pas
bien », explique une ancienne gouverneure
du New Jersey. Il va falloir une sacrée
trouvaille marketing pour la relancer. Offrir
un GI Joe à l’effigie de George Bush pour
chaque don, peut-être ?
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