Le magazine du développement durable
Vendredi 16 mai 2008

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    Une vie de cochon
    Babe n’a qu’à bien se tenir car Kochonland débarque. Ce premier jeu de simulation d’élevage de cochons est plus vrai que nature.
    Le 24/05/2007, par Johann Fleuri

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    Un jeu en ligne gratuit fait le pari de décrire la chaîne de l’agriculture porcine de manière très précise et ludique. C’est le concept imaginé par deux passionnés de jeux virtuels, Ludovic Sarrazin et Olivier Coudre à la tête de la société 3nko. Lancé en 2002, Kochonland compte, à ce jour, plus de 600 000 adeptes en France.

    Chaque joueur est propriétaire d’une exploitation composée d’un bâtiment d’élevage, d’une grange et de quelques champs : 110 kékos, monnaie locale, lui sont offerts au départ du jeu. Mais, la vie n’est pas un long fleuve tranquille dans l’élevage porcin. Semer, déterminer la fréquence d’arrosage, d’engrais, développer les énergies, planter son éolienne : tout doit être pensé, sous risque de voir l’exploitation s’effondrer ou faire faillite. Le cochon, pièce maitresse, doit être nourri, choyé et nettoyé fréquemment, à l’image du tamagoshi. A la fin de la journée de travail, l’éleveur peut se détendre au « bistrot/tchat » pour discuter avec d’autres kochonlandais ou tenter sa chance aux jeux de hasard.

    Kochonland s’inscrit dans la durée : il compte cinq niveaux de difficulté. Une visite quotidienne s’impose car un loup rôde, prêt à dévaster la culture. Attention, le jeu peut rendre accroc même si les bandeaux de publicité à répétition, uniques moyens de financement du site, gâchent un peu le plaisir.

    Un jeu en ligne gratuit fait le pari de décrire la chaîne de l’agriculture porcine de manière très précise et ludique. C’est le concept imaginé par deux passionnés de jeux virtuels, Ludovic Sarrazin et Olivier Coudre à la tête de la société 3nko. Lancé en 2002, Kochonland compte, à ce jour, plus de 600 000 adeptes en France.

    Chaque joueur est propriétaire d’une exploitation composée d’un bâtiment d’élevage, d’une grange et de quelques champs : 110 kékos, monnaie locale, lui sont offerts au départ du jeu. Mais, la vie n’est pas un long fleuve tranquille dans l’élevage porcin. Semer, déterminer la fréquence d’arrosage, d’engrais, développer les énergies, planter son éolienne : tout doit être pensé, sous risque de voir l’exploitation s’effondrer ou faire faillite. Le cochon, pièce maitresse, doit être nourri, choyé et nettoyé fréquemment, à l’image du tamagoshi. A la fin de la journée de travail, l’éleveur peut se détendre au « bistrot/tchat » pour discuter avec d’autres kochonlandais ou tenter sa chance aux jeux de hasard.

    Kochonland s’inscrit dans la durée : il compte cinq niveaux de difficulté. Une visite quotidienne s’impose car un loup rôde, prêt à dévaster la culture. Attention, le jeu peut rendre accroc même si les bandeaux de publicité à répétition, uniques moyens de financement du site, gâchent un peu le plaisir.

    Devenir éleveur de porcin sur Kochonland

    Opter pour Mon cheval ou Vacheland.

    La ferme vue par les Suédois.

    1 Message

    • Une vie de cochon

      26 mai 2007 19:37, par Eaulibrius
      J’ai été éleveur d’un superbe cochon appelé “Tébeautoitucè”.Arrivé sans achat de “kékos” à la fin du stade 1, je suis donc passé au stade 2..mais surprise pour accéder au niveau 3 il me fallait des machines à un prix exorbitant en plus de l’élévage de mon cochon. Quand celui ci eut atteint 300kgs, j’étais coincé plus moyen de le faire grossir, il était constamment malade afin d’épuiser mon stock gratuits de kékos , impossible de le vendre, et impossible aussi d’avoir la moindre aide !!!J’aurais du acheter des kékos..et oui !Alors la larme à lœil j’ai soldé mon compte..adieu, veau, vache,COCHON etc...

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