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Un dessin pour une forêt
Miyazaki, le maître japonais du dessin animé, a
une autre grande passion : la forêt de Samaya,
près de Tokyo. Deux cents illustrateurs viennent
l’aider à la sauver des promoteurs immobiliers.
Le 04/09/2008,
par
Karen Bastien
Coup de pouce américain Récoltant des fonds dans tout le pays, la fondation rachète des parcelles de terrain et y installe des équipements d’observation de la nature. Forte de 1 500 membres, elle a ainsi levé plus de 3 millions de dollars (2 millions d’euros) depuis sa création, mais doit désormais enclencher la vitesse supérieure. Et c’est des Etats-Unis qu’arrive un gros coup de pouce financier. En effet, le 6 septembre, 200 oeuvres originales, toutes inspirées de l’univers de Totoro (voir, ci-contre, celle de Bobby Chiu), seront vendues au profit de la Totoro Forest Foundation. A l’origine de cette initiative : les studios Pixar, qui ont convaincu de grands noms de l’illustration comme Dice Tsutsumi, Louis Clichy, Sho Murase, Enrico Casarosa, Robin Nishi ou encore Yukino Pang. Pour le studio californien, il s’agit de rendre hommage à Miyazaki. « Sa façon de raconter des histoires, son approche visuelle et sa profondeur philosophique ont bouleversé la manière de réaliser des films d’animation aujourd’hui », peut-on lire sur le site officiel. Ce geste vient en tout cas conforter le virage écologique des Américains, incarné par Wall-E, la dernière production Pixar-Disney. Reste une question : ce petit robot, missionné pour nettoyer la Terre désertée par les hommes, s’entendra avec Ponyo, la petite fille poisson échappée du fond de la mer, héroïne du dernier long métrage de Miyazaki [1].
Coup de pouce américain Récoltant des fonds dans tout le pays, la fondation rachète des parcelles de terrain et y installe des équipements d’observation de la nature. Forte de 1 500 membres, elle a ainsi levé plus de 3 millions de dollars (2 millions d’euros) depuis sa création, mais doit désormais enclencher la vitesse supérieure. Et c’est des Etats-Unis qu’arrive un gros coup de pouce financier. En effet, le 6 septembre, 200 oeuvres originales, toutes inspirées de l’univers de Totoro (voir, ci-contre, celle de Bobby Chiu), seront vendues au profit de la Totoro Forest Foundation. A l’origine de cette initiative : les studios Pixar, qui ont convaincu de grands noms de l’illustration comme Dice Tsutsumi, Louis Clichy, Sho Murase, Enrico Casarosa, Robin Nishi ou encore Yukino Pang. Pour le studio californien, il s’agit de rendre hommage à Miyazaki. « Sa façon de raconter des histoires, son approche visuelle et sa profondeur philosophique ont bouleversé la manière de réaliser des films d’animation aujourd’hui », peut-on lire sur le site officiel. Ce geste vient en tout cas conforter le virage écologique des Américains, incarné par Wall-E, la dernière production Pixar-Disney. Reste une question : ce petit robot, missionné pour nettoyer la Terre désertée par les hommes, s’entendra avec Ponyo, la petite fille poisson échappée du fond de la mer, héroïne du dernier long métrage de Miyazaki [1].
[1] Sortie en France en avril 2009.
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