Mort aux vaches ! C’est bien connu,
les bovins étouffent la planète avec leur
méthane. Mais attention, produire du
lait préserve aussi l’environnement.
Le 02/10/2008,
par
Cire
,
Louise Allavoine
Chaque Français engloutit 94 briques de lait
d’un litre par an. Un petit quintal de lait, ça
vous remplit le bidon ad nauseam. Pourtant,
on en a bu bien plus : en dix ans, la consommation
nationale de lait liquide a en effet chuté
de 20 %. L’industrie laitière reste néanmoins l’une
des plus importantes du secteur agro-alimentaire.
Elle se classe deuxième, derrière celle de la viande,
avec 23,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en
2006. Davantage que la sidérurgie. Pour alimenter
la filière, les exploitants agricoles français tirent sur
les mamelles de 3,8 millions de vaches.
Résultat :
22,2 milliards de litres produits annuellement, selon
le Centre national interprofessionnel de l’économie
laitière (Cniel). Au palmarès européen, la
laiterie hexagonale se situe donc au deuxième rang
derrière l’Allemagne. Mais tout ce qui sort du pis de
la vache ne sert pas uniquement à produire du lait
liquide conditionné. Seuls 3,7 milliards de litres du
réservoir annuel français finissent en packs, bouteilles
ou briques. Le reste devient beurre, crèmes,
fromages et autres produits laitiers, « nos amis pour
la vie », martèle la pub.
Des animaux qui font de l’effet... de serre
Le lait est-il également copain avec la planète ? Difficile
de répondre à cette question de but en blanc.
Néanmoins, l’élevage a mauvaise réputation auprès
des écolos. Une opinion forgée à grands coups de
chiffres et d’études. Exemples. En 2006, l’Organisation
des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation
(FAO) évaluait l’impact de cette filière à
18 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Et, selon des scientifiques argentins, une vache
d’environ 550 kg rejetterait entre 800 et 1 000 litres de gaz par jour. Principalement du méthane (CH4),
ce gaz dont l’effet de serre est 23 fois plus puissant
que celui du dioxyde de carbone (CO2) selon les
experts du Giec (Groupe intergouvernemental
d’experts sur l’évolution du climat).
De son côté,
l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de
l’énergie (Ademe) s’est employée à calculer le bilan
carbone du lait entier depuis la prairie jusqu’au
tank, avant sa sortie de la ferme. Comptez 1 160 kg
équivalent CO2 par tonne (1 000 litres). Rien que ça.
Sans oublier les consommations d’eau et d’énergie.
Pour produire un litre de lait, 1 000 litres de flotte
seraient nécessaires d’après Waterfootprint [1],
et 0,13 litre de pétrole d’après l’association Solagro
[2]. Plutôt indigeste.
Des sols acides mais des haies partout
Minute ! Comment sont calculées toutes ces données
? « Il faut être très attentif à la méthodologie de
chaque étude », met en garde un ingénieur-conseil
qui réalise actuellement, à la demande de coopératives
laitières, une analyse de cycle de vie (ACV)
du lait : « Lorsqu’on étudie un produit, il ne faut pas
s’arrêter à une analyse monocritère, ne prenant en
compte que les émissions de gaz à effet de serre par
exemple. » Il existe d’autres impacts à considérer
pour la production du lait, comme l’utilisation de
pesticides, d’eau, d’énergie, d’espace, la consommation
d’énergie fossile, l’acidification du sol et l’eutrophisation,
c’est-à-dire la hausse de la concentration
de nutriments dans le milieu aquatique, qui
peut provoquer l’apparition d’algues en surface.
Sans oublier que la production du lait à la ferme
ne constitue qu’une partie du cycle. Fabrication et
acheminement des matériaux et matières premières
de la ferme, réfrigération, transport du produit
fini, transformation, valorisation des coproduits
(beurre et crème), mise en rayons, recyclage des
emballages, toutes ces étapes sont aussi gourmandes
en énergie et émettrices de gaz à effet de serre.
C’est pourquoi, pour cet ingénieur, « il ne faut
pas systématiquement mettre l’élevage à l’index ».
D’autant que les exploitations françaises, d’une moyenne de 40 têtes par troupeau, sont à taille humaine
comparées à d’autres pays où la production
du lait est totalement industrielle.
En Californie
par exemple, les élevages laitiers atteignent 800 têtes
en moyenne. Des vaches à perte de vue.
Mais il est indispensable de prendre aussi en compte
les effets positifs. « Oui, l’élevage de bovins est
émetteur de méthane, mais il permet également de
fixer le carbone dans le sol, souligne cet ingénieur.
Et ce CO2 stocké grâce aux prairies permanentes ne
bouge pas. Les légumineuses cultivées pour le fourrage
stockent de l’azote. Les prairies entourées de haies
évitent l’érosion et entretiennent la biodiversité. Tous
ces aspects doivent être pris en compte car ils participent
à rééquilibrer le bilan. » —
Chaque Français engloutit 94 briques de lait
d’un litre par an. Un petit quintal de lait, ça
vous remplit le bidon ad nauseam. Pourtant,
on en a bu bien plus : en dix ans, la consommation
nationale de lait liquide a en effet chuté
de 20 %. L’industrie laitière reste néanmoins l’une
des plus importantes du secteur agro-alimentaire.
Elle se classe deuxième, derrière celle de la viande,
avec 23,4 milliards d’euros de chiffre d’affaires en
2006. Davantage que la sidérurgie. Pour alimenter
la filière, les exploitants agricoles français tirent sur
les mamelles de 3,8 millions de vaches.
Résultat :
22,2 milliards de litres produits annuellement, selon
le Centre national interprofessionnel de l’économie
laitière (Cniel). Au palmarès européen, la
laiterie hexagonale se situe donc au deuxième rang
derrière l’Allemagne. Mais tout ce qui sort du pis de
la vache ne sert pas uniquement à produire du lait
liquide conditionné. Seuls 3,7 milliards de litres du
réservoir annuel français finissent en packs, bouteilles
ou briques. Le reste devient beurre, crèmes,
fromages et autres produits laitiers, « nos amis pour
la vie », martèle la pub.
Des animaux qui font de l’effet... de serre
Le lait est-il également copain avec la planète ? Difficile
de répondre à cette question de but en blanc.
Néanmoins, l’élevage a mauvaise réputation auprès
des écolos. Une opinion forgée à grands coups de
chiffres et d’études. Exemples. En 2006, l’Organisation
des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation
(FAO) évaluait l’impact de cette filière à
18 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.
Et, selon des scientifiques argentins, une vache
d’environ 550 kg rejetterait entre 800 et 1 000 litres de gaz par jour. Principalement du méthane (CH4),
ce gaz dont l’effet de serre est 23 fois plus puissant
que celui du dioxyde de carbone (CO2) selon les
experts du Giec (Groupe intergouvernemental
d’experts sur l’évolution du climat).
De son côté,
l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de
l’énergie (Ademe) s’est employée à calculer le bilan
carbone du lait entier depuis la prairie jusqu’au
tank, avant sa sortie de la ferme. Comptez 1 160 kg
équivalent CO2 par tonne (1 000 litres). Rien que ça.
Sans oublier les consommations d’eau et d’énergie.
Pour produire un litre de lait, 1 000 litres de flotte
seraient nécessaires d’après Waterfootprint [1],
et 0,13 litre de pétrole d’après l’association Solagro
[2]. Plutôt indigeste.
Des sols acides mais des haies partout
Minute ! Comment sont calculées toutes ces données
? « Il faut être très attentif à la méthodologie de
chaque étude », met en garde un ingénieur-conseil
qui réalise actuellement, à la demande de coopératives
laitières, une analyse de cycle de vie (ACV)
du lait : « Lorsqu’on étudie un produit, il ne faut pas
s’arrêter à une analyse monocritère, ne prenant en
compte que les émissions de gaz à effet de serre par
exemple. » Il existe d’autres impacts à considérer
pour la production du lait, comme l’utilisation de
pesticides, d’eau, d’énergie, d’espace, la consommation
d’énergie fossile, l’acidification du sol et l’eutrophisation,
c’est-à-dire la hausse de la concentration
de nutriments dans le milieu aquatique, qui
peut provoquer l’apparition d’algues en surface.
Sans oublier que la production du lait à la ferme
ne constitue qu’une partie du cycle. Fabrication et
acheminement des matériaux et matières premières
de la ferme, réfrigération, transport du produit
fini, transformation, valorisation des coproduits
(beurre et crème), mise en rayons, recyclage des
emballages, toutes ces étapes sont aussi gourmandes
en énergie et émettrices de gaz à effet de serre.
C’est pourquoi, pour cet ingénieur, « il ne faut
pas systématiquement mettre l’élevage à l’index ».
D’autant que les exploitations françaises, d’une moyenne de 40 têtes par troupeau, sont à taille humaine
comparées à d’autres pays où la production
du lait est totalement industrielle.
En Californie
par exemple, les élevages laitiers atteignent 800 têtes
en moyenne. Des vaches à perte de vue.
Mais il est indispensable de prendre aussi en compte
les effets positifs. « Oui, l’élevage de bovins est
émetteur de méthane, mais il permet également de
fixer le carbone dans le sol, souligne cet ingénieur.
Et ce CO2 stocké grâce aux prairies permanentes ne
bouge pas. Les légumineuses cultivées pour le fourrage
stockent de l’azote. Les prairies entourées de haies
évitent l’érosion et entretiennent la biodiversité. Tous
ces aspects doivent être pris en compte car ils participent
à rééquilibrer le bilan. » —
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[1] Waterfootprint est réalisé par l’université de Twente aux Pays-Bas, en
collaboration avec l’Institut d’éducation à l’eau de l’Unesco-IHE.
[2] Solagro est une association qui travaille à la préservation des ressources
naturelles et qui réalise des écobilans de filières, notamment en agriculture.
Je suis absolument sidéré par la multiplication de ce genre d’articles ainsi que par la présentation qui est faite des enjeux en présence.
Certes, une vache ça pète, soit.
Il me semble cependant que c’est un phénomène normal et naturel, commun à bien des mammifères (vous aussi, êtes un infame rejeteur de méthane, au pilori, vite !) et que le cycle biogéochimique naturel du carbone doit prendre en compte sans aucun souci. les pets de nos bovins domestiques doivent d’ailleurs remplacer peu ou prou ceux des bovidés sauvages qui cohabitaient avec nous avant leur domestication ou leur disparition (aurochs bisons etc....).
De plus, si une vache rejette 800 à 1000l de, disons, méthane, prenons 900, cela ne fait rien que 480g/j soit environ 11kg d’equivalent CO2.
Pour information, cela représente à 50 km parcourus avec un 4*4 moyen.
Sauf que le 4*4 ne sert à rien, à part à flatter l’égo de son propriétaire, alors que la vache nous donne une partie de nos habits (cuir) et la bouffe qui nous permet d’être assez en forme pour écrire un article (lait, viande).
Sauf à me confirmer que vous considérez sur le même plan le fait de se trimballer dans une grosse bagnole et le fait de se nourrir (vous l’expliquerez vous même aux parents d’un des enfants qui meurt de faim toutes les 3secondes dans le monde) je trouve malvenu, intellectuellement malhonnête et surtout d’une stupidité déconcertante ce genre de comparaison brute, purement comptable,sans aucun recul ni mise en perspective de l’utilité respective de chacun, qui consiste à comparer une vache à un emetteur de GES.
A moins qu’il soit prouvé que rouler est plus important que manger....
Il n’y a rien de mieux pour répandre des préjugés faux et bien commodes...
reflechissez donc aux conséquences de vos raisonnements avant de diffuser des ce genre de contre vérités.
J’habite en campagne et nous ne pouvons pas prendre les transports en commun...
C’est plus facile de se prétendre écolo en ville.
Je ne suis absolument pas persuadé que tirer à vue sur les 4*4 soit une bonne idée.
Par exemple
Aucune pièce (pneus, freins, amortisseurs) n’a été changé avant 95000 km. (sauf les essuis glaces)
Regardez l’état de certaines voitures qui sont bonnes à être déjà à la casse.
Consommation 10l/100 super (il est de 1998. On peut comparer avec les véhicules de cette époque)
Transport régulier pour 5 personnes. Alors toutes les personnes qui circulent seule dans leur "petite voiture" ??? (on peut aussi comparer la consommation de ces petites voitures avec 5 personnes)
Pollution. A chaque CT, le technicien croit que son machin est en panne. Ce 4*4 pollue moins que toutes ces "petites" voitures... (Il parait que c’est la marque qui veut ça. C’est donc valable aussi pour ses "petits modèles")
...
...
C’est vrai que j’aimerai qu’il soit encore plus économe et écologique...
J’espère vous faire voir un autre point de vue.
Et je ne cherche pas à vous convertir aux avantages du 4*4...
Ce qui est important, c’est de réfléchir à notre mode de vie d’une façon et critique et créative et de chercher des solutions...
J’oubliais...
Quand nous prenons la voiture, c’est au minimum pour 5km...
Ne vous formalisez pas trop, j’ai l’habitude d’être assez direct dans mes propos, on ne se refait pas....
Il faut se renseigner avant de juger.
J’habite un village de 726 habitants (la grande métropole quoi) et suis fils d’agriculteur, je ne pense donc pas être spécialement écolo-bobo-citadin...
Je n’ai pris l’exemple du 4*4 que parceque c’est le premier qui m’est venu à l’esprit j’aurais pu le faire avec plein d’autres choses : les maisons surchauffées, non isolées, les appareils en veille, les emissions de l’avion qu’on prend pour aller en WE je sais pas où, la liste est longue....mais le 4*4 est quand même l’exemple le plus frappant, et quoi qu’on en dise, indéfendable.
C’est des fois utile (pratiquement tout le temps pour des raisons professionnelles, un bucheron en Smart, j’y crois pas trop) mais combien le sont vraiment ? Ceux que je vois sont bien plus souvent des trucs immatriculés en ile de France qui doublent à 180 sur l’autoroute ( ça m’a marqué...il a du en voir de la boue lui !).
Quant à la campagne, c’est pas une raison...ça s’est bien amélioré la campagne, il y a des routes à peu près potables même au fin fond de la Lozère....Quant à ma voiture, elle transporte 5 personnes pour 4,5l aux 100, et est dans les 10 premiers modèles au classement de l’ADEME.
Chacun est libre, d’avoir son 4*4 ou pas et d’aimer ça, là n’est pas le problème, c’est juste que dans ce cas, faut être cohérent et pas se se plaindre qu’on ravage notre planète si on accepte pas de se remettre en cause un minimum, sans pour autant devenir un ayatollah veret pour rien et contre tout....
Je ne suis pas parfait (en premier par manque de moyen) mais j’essaye de faire ce que je peux, et je sais pertinnement que comme tout le monde, j’ai ma part de responsabilité, mais j’essaye quand même de faire du mieux que je peux.....
Ce qui me sidère quand même c’est qu’en tant (je suppose) qu’habitant en zone rurale, vous préférez réagir sur le fait qu’on attaque le 4*4 plutôt que sur le pet de vache....il y a des fois des priorités qui m’étonnent. D’autant que mon exemple était généraliste, et pas personnel. Loin de moi l’idée de vouloir epêcher les gens d’avoir ce genre de véhicules, mais avouez que ces temps ci la tendance était plutôt à la généralisation bête et méchante de ce genre de produit (15% de part de marché je crois).
Les vaches polluent...ouais, pis les bagnoles, elles donnent du lait ?
bonjours
je roule en véhicule Renault vous savez le gros véhicule transformable avec ajouts ou rejets de sieges seul mon luxe !! 8 personnes peuvent s’y installer et vraiment parfois je roule o pour rouler-je promet que pour chercher du pain 250 m de chez moi je prendrai ma 125 H aprés tout je ne bois pas de lait c’est ma modeste contribution-je préfére le jus d’orange..de lutte contre l’effet de serre-
par contre en ces temps de baisse de prix du pétrole avant sa baisse prévue à la pompe pourquoi en ces temps de crises de budget le baisser fortement( je me rappelle de Raymond Barre qui lors d’une baisse des cours mondiaux en avait profiter pour faire une cagnotte avec cette méthode(à l’époque ça avait été impopulaire)avec la consommation annuelle française estimée-
bonne journée-
Tout a fait d’accord en ce qui concerne les 4*4 ils n’ont pas d’excuses , tout comme ceux qui ont des voitures moins polluantes mais qui refusent le covoiturage ou refuse transport en commun et marche a pied pour leur petit confort.
Pour ce qui est des vaches , le probleme n’est pas de savoir qu’elle pete , mais que pour satisfaire une consommation bien trop elevé en viande , l’elevage intensif polue !!Il polue et gaspille bien trop inutillement blé et eau , alors que d’autre crevent la dalle !!!
De plus contrairement aux idées recues , la viande est mauvaise pour la santé , mauvaise quand elle est consommé tout les jours , deux fois par jours qui plus est !!(Pour plus d’info consultez le liens ci dessous) !Mais je sais aussi qu’ici il est question de la production de lait.
Moi je ne consomme ni lait ni viande de boeuf et pourtant j’ai plus d’énergie qu’à l’époque où j’en consommait.
Il faudrait aussi faire le bilan de l’impact sur la santé de ces aliments très riches en graisses animales.
La soit disant pénurie de calcium est un mythe inventé pour refourguer les excédents de lait. Prenez plutôt de la vitamine D.
Entre un litre de lait en brique TETRAP... et un dans une bouteille PET, lequel est le mieux acceptable pour sa fabrication et le recyclage ?
Une question que je me pose depuis longtemps.
Faute de pouvoir acheter mon lait à la ferme ou dans des contenants remplissables et réutilisables dans les crèmeries (inexistantes par chez moi, soit dit en passant).
Bonjour,
Il est possible de calculer son empreinte CO2 due à la conso de bouteille plastique et/ou de brique en carton sur ce site :
http://www.cartonpourlaterre.com/index.php ?page=emissionco2
Je ne sais pas ce que ça vaut vu que c’est "fait" par Tetra Pak... Mais je n’ose imaginer que Tetra Pak falsifirait les résultats...
Bonjour
recycler doit être réfléchi à deux fois à mon avis. Les inconvénients du recyclage sot nombreux : Parfois autant si ce n’est plus d’énergie que la fabrication du même produit. Un encouragement à produire du déchet, dans le conscient collectif et pour les entreprises qui fondent leur économie sur l’emballage, les élus qui en tirent un dorage d’image...
Mais je suis bien d’accord que les ressources s’épuisent, que nous vivons à crédit sur la planète (au détriment des pays les plus démunis) depuis des années, etc, etc., et qu’il faut trouver des solutions.
Une solution évidente : la sobriété. Elle s’accompagne d’un changement fondamental des mentalités, mais l’enjeu est primordial, et même prioritaire.
La simplicité volontaire.