Le magazine du développement durable
Jeudi 8 janvier 2009





    Mourir de froid en hiver
    Le 30/11/2005, par Toad

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    "Dire que des gens qui meurent d’intempéries

    C’est banal aujourd’hui serait taire en série".

    "Dire que des gens qui meurent d’intempéries

    C’est banal aujourd’hui serait taire en série".

    2 Messages de forum

    • Mourir de froid en hiver

      1er décembre 2005 12:52, par Delarasse Daniel

      pour moi, habitué au froid, je pense sincèrement que l’on ne meure pas du froid comme il est dit dans tous les médias actuellement. L’on meure tout simplement de la Pauvreté, de la Misère de ce XXIème siècle. Cinquante années après les cités d’urgence de l’Abbé Pierre...nous sommes à peu de choses près au même point... Hier en revenant de Bordeaux par le train , j’ai vu tout au long du voyage des tentes de camping, des caravanes occupées par des "SDF"* , j’ai vu des personnes qui coupaient des arbres avec des scies à mains..et oui, comme les images de l’hiver de guerre du Kosovo ...on voyait cela à la télé ...Et là la différence c’est en direct et oui , et c’était à 3 kilomètres de Libourne .

      Alors va-t-on compter comme cela tout l’hiver les morts de la Misère...les morts de la Pauvreté... ? C’est cela le nouveau monde libéral qui nous est proposé ?

      A vos lecteurs de juger.

      Bien cordialement.

      Daniel Delarasse

      * à propos des SDF , comment peut-on faire la différence entre un SDF qui travaille et un qui s’active par exemple en faisant la manche ???

      Voir en ligne : Transversel

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    • Mourir de froid en hiver

      1er décembre 2005 14:49, par Le Borgne
      Des gens meurent de froid non loin de chez nous, c’est vrai, et pourtant nous nous voyons sollictés pour tourner nos regards par delà nos frontières, sur d’autres Continents qui souffrent eux aussi. Que faire ? Peut être que si nous commencions par regarder celle ou celui qui est en bas de chez ou pas loin, sur le trajet de notre travail. Si l’on s’arrêtait pour lui demandant de quoi il a besoin. Peut être que nous pourrions faire qq chose, des petits riens qui multiplié par le nombre de gens qu’il ou elle va croiser sera un grand qq chose. Quand on est dans la rue, pour d’autres raisons qu’une révolte une envie de marginalisation, si l’on a plus de maison, on plus de compte en banque et donc nous n’avons plus de possiblité de recevoir un salaire. Nous le savons tous et pourtant nous agissons comme si cela ne nous arrivera jamais. Comment peut on le savoir ? Comment peut on imaginer conserver son travail, son train de vie sans ombre au tableau ? Un petit rien que chacun pourrait faire, sera un grand qq chose pour celui qui le recevra. Sandrine

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