Slim, patte-d’eph’ ou plus simplement classique, le jean traverse les âges sans
perdre une ride. Naissant dans les champs de coton pour finir à la poubelle,
cet objet intergénérationnel a un impact considérable sur l’environnement.
Si la fabrication de ce vêtement participe au changement climatique, son
utilisation et sa fin de vie sont tout autant à remettre en cause. « La moitié
des impacts est générée pendant les étapes de production du pantalon.
Mais le consommateur peut influencer cette étape par son comportement
d’achat : choix d’un pantalon en coton bio, choix d’un pantalon en toile brute
pour éviter l’utilisation de produits chimiques pour le délavage, etc. L’autre
moitié des impacts est due à l’utilisation et à la fin de vie du pantalon, qui
sont sous la pleine responsabilité du consommateur », explique un
rapport de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.
Slim, patte-d’eph’ ou plus simplement classique, le jean traverse les âges sans
perdre une ride. Naissant dans les champs de coton pour finir à la poubelle,
cet objet intergénérationnel a un impact considérable sur l’environnement.
Si la fabrication de ce vêtement participe au changement climatique, son
utilisation et sa fin de vie sont tout autant à remettre en cause. « La moitié
des impacts est générée pendant les étapes de production du pantalon.
Mais le consommateur peut influencer cette étape par son comportement
d’achat : choix d’un pantalon en coton bio, choix d’un pantalon en toile brute
pour éviter l’utilisation de produits chimiques pour le délavage, etc. L’autre
moitié des impacts est due à l’utilisation et à la fin de vie du pantalon, qui
sont sous la pleine responsabilité du consommateur », explique un
rapport de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.
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