Le magazine du développement durable
Mercredi 3 décembre 2008

oublié ?
1- Des jets de particules de soufre - 5. Eau : moins de poissons, plus de PCB - Grenelle : ça démarre quand ? - Monsieur le Président, voici 3 astuces pour polluer moins - La Russie, pieuvre énergétique - Ello Mobile, le coeur sur le combiné - Des ingénieurs fous de graisse - Le déodorant - 4- Un aspirateur à gaz carbonique - La filière bois sauve à peine les meubles - 7. Biodiversité : sols en danger - Krach - La fin d’un monde - Exclusif : le bilan CO2 de Nicolas Sarkozy - La nature à toutes pompes - L’Europe de plus en plus radioactive - La pub par ici, par là et par là et... - Le litre de lait - 11. Pauvreté, bilan médiocre - 4. Transports : vive l’autoroute ! - 3. Fiscalité verte : bonus malus minus... - « Ces techniques ne résoudront pas le réchauffement climatique » - Bio - La rançon du succès - 3- Des tonnes de fer dans l’océan - Couveuse de talents - Le petit ruisseau des grandes rivières - 10. Air : la France en manque d’oxygène - Ils veulent refroidir le globe - 6. Industrie : réveil tardif sur REACH - Nicolas Sarkozy explose les compteurs de gaz - Vélo de déménagement - Le pape espère un cadeau du ciel - Le Rwanda au milieu d’un champ de bataille - Pourquoi les banques disent toujours banco - Une science de secours - San Pedro miné par le cyanure - New York quitte l’habit de lumières - 2. Déchets : 3 longueurs derrière l’Allemagne - La France aux bois dormants - 5- Des semences de nuages - L’équation qui tue




    L’objet qui tue : cette semaine, le téléphone portable
    990,8 millions d’unités ont été vendues en 2006 sur la planète. Une performance qui donne la banane aux opérateurs, mais pas vraiment à notre planète.
    Le 16/03/2006, par Cire , David Solon

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    Le constat est sans appel. Pratique, esthétique, drôle, le téléphone mobile se révèle aussi malheureusement être un concentré de nuisances. Si ses effets sur la santé restent encore mal connus, son impact sur l’environnement est tangible. Un portable contient 63 % de matières plastiques et des métaux de toutes sortes. Nickel, zinc, fer, cuivre...

    La pile n’est pas la moins nocive. On y trouve de l’arsenic, du plomb et autres métaux lourds. L’université des Nations unies basée à Tokyo a mesuré en 2004 le coût énergétique de la fabrication d’une puce de 2 grammes. Résultat : 1,7 kg d’énergie fossile, 1 m3 d’azote, 72 grammes de produits chimiques et 32 litres d’eau !

    Alors quelle solution ? Préférer la poste ou le pigeon voyageur ? "Commencer par recycler", répond l’Agence de l’environnement (Ademe). Car là encore, les chiffres sont étourdissants. 15 % des portables finissent directement à la poubelle : un danger immédiat. Quant aux 85 % restants, ils patientent au fond des tiroirs, avant - sauf prise de conscience - de suivre le même chemin. Dernière statistique, pas vraiment rassurante : le propriétaire d’un téléphone portable change son produit tous les dix-huit mois.

    Le constat est sans appel. Pratique, esthétique, drôle, le téléphone mobile se révèle aussi malheureusement être un concentré de nuisances. Si ses effets sur la santé restent encore mal connus, son impact sur l’environnement est tangible. Un portable contient 63 % de matières plastiques et des métaux de toutes sortes. Nickel, zinc, fer, cuivre...

    La pile n’est pas la moins nocive. On y trouve de l’arsenic, du plomb et autres métaux lourds. L’université des Nations unies basée à Tokyo a mesuré en 2004 le coût énergétique de la fabrication d’une puce de 2 grammes. Résultat : 1,7 kg d’énergie fossile, 1 m3 d’azote, 72 grammes de produits chimiques et 32 litres d’eau !

    Alors quelle solution ? Préférer la poste ou le pigeon voyageur ? "Commencer par recycler", répond l’Agence de l’environnement (Ademe). Car là encore, les chiffres sont étourdissants. 15 % des portables finissent directement à la poubelle : un danger immédiat. Quant aux 85 % restants, ils patientent au fond des tiroirs, avant - sauf prise de conscience - de suivre le même chemin. Dernière statistique, pas vraiment rassurante : le propriétaire d’un téléphone portable change son produit tous les dix-huit mois.

    3 Messages de forum

    • C’est une source non seulement de pollution mais aussi de stress. Pouvoir etre joint et donc derange a n’importe quel endroit ou a n’importe quel moment, est-ce reellement un progres ? Faites comme moi, refuser ce mode de communication comme de plus en plus de gens refusent la television.

      Ce qui pourrait etre un outil a n’utiliser qu’en cas d’urgence est devenu un objet que la plupart des utilisateurs pensent etre indispensable a leur vie. Je pense qu’ils en sont en fait plus esclaves de cet outil que maitre de son utilisation. L’article, decrit surtout les problemes de pollution dues a la fabrication des telephones et de leur recyclage partiel. Il est un point qui n’est pas assez souleve, c’est le maillage de plus en plus dense de ce type de reseau de communication. Peu de changent gens s’inquietent, et bien peu d’argent est consacre aux effets sur la sante de ce mode de communication. On associe le cancer au tabac, a l’alcool, a la pollution aerienne, aux pesticitides dans l’agriculture, etc... Mais les reseaux de communications des portables generent maintenant un tel niveau de radiations, qu’on peut se demander si nous ne vivons pas a l’interieur d’un immense four a micro onde. Enfin ! L’ONU vient de decider une etude mondiale sur le sujet. Nous verrons bien si l’etude est objective pour une fois, ou menee par des gens lies a des grandes societes de communication comme par le passe (recent).

      Comme souvent dans notre societe un nouveau moyen cree un nouveau besoin. Mais malgre le succes de ce nouveau moyen de communication, y-a-t’il rellemment un besoin (un besoin communautaire j’entend) ? Pierre.

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