Le magazine du développement durable
Lundi 6 octobre 2008

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    Le panneau solaire
    Le soleil brille pour longtemps. Et ses rayons sont propres. Mais le panneau qui sert à les transformer en électricité l’est-il autant ?
    Le 29/05/2008, par Cire , Louise Allavoine

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    Photovoltaïque : d’après Le Petit Robert, « adjectif relatif à la transformation de la lumière en énergie électrique ». Le panneau photovoltaïque, dit « PV » pour simplifier, génère donc des électrons sous l’effet des photons, et ceci grâce à des petites cellules constituées de semi-conducteurs. Des semi-conducteurs ? A priori, ça ne sonne pas très écolo. D’ailleurs, le cycle de vie du panneau solaire PV débute à la mine. Celle de silicium. Cet élément, issu de la silice et une fois traité de façon appropriée, va donner les semi-conducteurs nécessaires à la conversion de la lumière en électricité.

    Mais d’abord, la silice. Il s’agit d’un minéral et par conséquent d’une ressource non renouvelable. Pourtant, notre planète serait loin, très loin, d’en manquer, selon Philippe Veyan. « Comme la silice compose en grande partie la croûte terrestre, on en trouve partout et en quantité quasi illimitée. Ce qui fait tout son intérêt », expose le pédégé de Silpro, future première usine française de silicium pour l’industrie photovoltaïque. Le site de Saint-Auban, en Provence, ouvrira ses portes en 2010 et produira 4 000 tonnes de silicium par an. De quoi fabriquer des panneaux pour une capacité de 400 à 500 mégawatts à l’année.

    C’est beaucoup, surtout pour l’Hexagone où la filière a besoin d’un électrochoc. Dans la chaîne de fabrication des panneaux PV, la mission de Silpro consiste à purifier le silicium. Ce dernier doit passer du niveau de qualité suffisant pour l’industrie métallurgique à celui nécessaire pour le solaire, soit plus de 99 % de pureté. Pour parvenir à cette performance, le silicium réagit à très haute température avec des produits dangereux tels que l’acide chlorhydrique. « C’est une usine chimique, souligne Philippe Veyan. Elle sera donc soumise aux règles Seveso, ce qui comprend notamment la protection de la population [1]. » Les impacts environnementaux

    sont surtout liés à la consommation d’énergie. « Les très hautes températures nécessaires au processus pompent beaucoup d’électricité. Mais le site sera alimenté par une centrale hydroélectrique. » Propre, donc. Du cristal en tranches La purification et la cristallisation du silicium représentent les étapes les plus énergivores de la fabrication des panneaux photovoltaïques. Ensuite, il faut encore couper le cristal en tranches et l’assembler en modules. Puis restent le transport, l’installation et éventuellement le recyclage. Finalement, le bilan entre l’énergie « grise », c’est-à-dire celle consommée de la mine jusqu’au toit, et l’énergie produite par le panneau après son installation est-il intéressant ? « Clairement, répond Jean-Michel Parrouffe, du département Energies renouvelables de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Le temps de retour sur investissement représente deux ans en moyenne. »

    Une étude de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a en effet montré que, selon la localisation en Europe et donc l’ensoleillement, les panneaux solaires mettaient de un à trois ans pour « rembourser » l’énergie grise dépensée par leur fabrication. Et « leur durée de vie est estimée à une trentaine d’années », ajoute Jean-Michel Parrouffe : ils produiraient donc 10 à 30 fois l’énergie consommée. Par ailleurs, la technologie des systèmes photovoltaïques progressant rapidement, ce rapport pourrait encore s’améliorer. « Actuellement, le rendement des panneaux PV, c’està- dire la quantité de lumière réellement transformée en énergie électrique, est de 6 % à 15 %. Entre 2020 et 2025, il devrait se situer dans une fourchette de 20 % à 25 % », selon le spécialiste de l’Ademe.

    Des modules en fin de vie

    Et une fois au rebut ? Il n’existe pas, pour le moment, d’obligation pour les fabricants de retraiter et recycler les panneaux solaires en fin de vie. Mais le « gisement est encore faible », constate l’Association européenne de l’industrie photovoltaïque (Epia). Cette filière devrait relever directement de la directive européenne sur les déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E). Mais les producteurs préféreraient un système harmonisé à l’échelle de l’Union et dédié uniquement au photovoltaïque. C’est pourquoi ils ont créé, en juillet 2007, PV Cycle, une association pour la récupération des modules. Son objectif est d’atteindre 85 % de panneaux retraités d’ici à 2015. —


    L’Allemagne en puissance

    Fin 2007, la production photovoltaïque mondiale s’élevait à 12 400 mégawatts. L’Allemagne est définitivement la championne du monde avec, fin 2006, une puissance installée sur son territoire de plus de 3 000 MW. A ses côtés, les principaux pays producteurs sont le Japon, les Etats-Unis et la Chine. Côté fabricants, les trois premières positions sont occupées par Sharp (Japon), Q-Cells (Allemagne) et Suntech (Chine). La France se situe à la cinquième place européenne avec 32 MW installés, fin 2006, selon le baromètre EurObserv’ER.

    Photovoltaïque : d’après Le Petit Robert, « adjectif relatif à la transformation de la lumière en énergie électrique ». Le panneau photovoltaïque, dit « PV » pour simplifier, génère donc des électrons sous l’effet des photons, et ceci grâce à des petites cellules constituées de semi-conducteurs. Des semi-conducteurs ? A priori, ça ne sonne pas très écolo. D’ailleurs, le cycle de vie du panneau solaire PV débute à la mine. Celle de silicium. Cet élément, issu de la silice et une fois traité de façon appropriée, va donner les semi-conducteurs nécessaires à la conversion de la lumière en électricité.

    Mais d’abord, la silice. Il s’agit d’un minéral et par conséquent d’une ressource non renouvelable. Pourtant, notre planète serait loin, très loin, d’en manquer, selon Philippe Veyan. « Comme la silice compose en grande partie la croûte terrestre, on en trouve partout et en quantité quasi illimitée. Ce qui fait tout son intérêt », expose le pédégé de Silpro, future première usine française de silicium pour l’industrie photovoltaïque. Le site de Saint-Auban, en Provence, ouvrira ses portes en 2010 et produira 4 000 tonnes de silicium par an. De quoi fabriquer des panneaux pour une capacité de 400 à 500 mégawatts à l’année.

    C’est beaucoup, surtout pour l’Hexagone où la filière a besoin d’un électrochoc. Dans la chaîne de fabrication des panneaux PV, la mission de Silpro consiste à purifier le silicium. Ce dernier doit passer du niveau de qualité suffisant pour l’industrie métallurgique à celui nécessaire pour le solaire, soit plus de 99 % de pureté. Pour parvenir à cette performance, le silicium réagit à très haute température avec des produits dangereux tels que l’acide chlorhydrique. « C’est une usine chimique, souligne Philippe Veyan. Elle sera donc soumise aux règles Seveso, ce qui comprend notamment la protection de la population [1]. » Les impacts environnementaux

    sont surtout liés à la consommation d’énergie. « Les très hautes températures nécessaires au processus pompent beaucoup d’électricité. Mais le site sera alimenté par une centrale hydroélectrique. » Propre, donc. Du cristal en tranches La purification et la cristallisation du silicium représentent les étapes les plus énergivores de la fabrication des panneaux photovoltaïques. Ensuite, il faut encore couper le cristal en tranches et l’assembler en modules. Puis restent le transport, l’installation et éventuellement le recyclage. Finalement, le bilan entre l’énergie « grise », c’est-à-dire celle consommée de la mine jusqu’au toit, et l’énergie produite par le panneau après son installation est-il intéressant ? « Clairement, répond Jean-Michel Parrouffe, du département Energies renouvelables de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe). Le temps de retour sur investissement représente deux ans en moyenne. »

    Une étude de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a en effet montré que, selon la localisation en Europe et donc l’ensoleillement, les panneaux solaires mettaient de un à trois ans pour « rembourser » l’énergie grise dépensée par leur fabrication. Et « leur durée de vie est estimée à une trentaine d’années », ajoute Jean-Michel Parrouffe : ils produiraient donc 10 à 30 fois l’énergie consommée. Par ailleurs, la technologie des systèmes photovoltaïques progressant rapidement, ce rapport pourrait encore s’améliorer. « Actuellement, le rendement des panneaux PV, c’està- dire la quantité de lumière réellement transformée en énergie électrique, est de 6 % à 15 %. Entre 2020 et 2025, il devrait se situer dans une fourchette de 20 % à 25 % », selon le spécialiste de l’Ademe.

    Des modules en fin de vie

    Et une fois au rebut ? Il n’existe pas, pour le moment, d’obligation pour les fabricants de retraiter et recycler les panneaux solaires en fin de vie. Mais le « gisement est encore faible », constate l’Association européenne de l’industrie photovoltaïque (Epia). Cette filière devrait relever directement de la directive européenne sur les déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E). Mais les producteurs préféreraient un système harmonisé à l’échelle de l’Union et dédié uniquement au photovoltaïque. C’est pourquoi ils ont créé, en juillet 2007, PV Cycle, une association pour la récupération des modules. Son objectif est d’atteindre 85 % de panneaux retraités d’ici à 2015. —


    L’Allemagne en puissance

    Fin 2007, la production photovoltaïque mondiale s’élevait à 12 400 mégawatts. L’Allemagne est définitivement la championne du monde avec, fin 2006, une puissance installée sur son territoire de plus de 3 000 MW. A ses côtés, les principaux pays producteurs sont le Japon, les Etats-Unis et la Chine. Côté fabricants, les trois premières positions sont occupées par Sharp (Japon), Q-Cells (Allemagne) et Suntech (Chine). La France se situe à la cinquième place européenne avec 32 MW installés, fin 2006, selon le baromètre EurObserv’ER.

    [1] Une entreprise Seveso a une activité liée à la manipulation, la fabrication, l’emploi ou le stockage de substances dangereuses (par ex., raffineries, sites pétrochimiques, usines chimiques, dépôts pétroliers ou d’explosifs).

    13 Messages de forum

    • Le panneau solaire

      29 mai 10:47, par stéphanie stoll
      Merci pour cet article : ça faisait des lustres que je me posais cette question sans y trouver de réponse satisfaisante. Là, c’est fait ! Vive TE !

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    • Le panneau solaire

      16 juin 11:04, par JPP
      Intéressant...mais quand cessera la confusion entre la puissance (en W ou kW) et la production, c’est à dire l’énergie, exprimée en kWh ? Je me permet de suggérer une visite sur http://monsite.orange.fr/toutsurlaconsoelec/

      Voir en ligne : L’énergie électrique pour les nuls

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    • Le panneau solaire

      26 juin 11:11, par Phil
      Chère Terra economica, je ne suis pas comme Stéphanie : je ne suis pas très content de cet article. Je m’empresse de dire que très souvent je trouve tes articles très intéressants et enrichissants, mais celui là me pose un problème. D’habitude, la série des "objets qui tuent" présentent des objets qui paraissent participer au "progrès" mais qui sont désastreux pour l’environnement. Ainsi en est-il des lingettes, de l’air conditionné, etc. A la limite, il suffit d’avoir le titre pour connaître l’essentiel (c’est un objet à éviter si vous êtes soucieux de préserver votre environnement) l’article lui-même n’apportant que les arguments. Or donc, le panneau solaire est-il un objet à éviter ? (et, comme Stéphanie, c’est une question que je me pose depuis longtemps) Que dit l’article ? Que le "retour sur investissement" est de 2 ans en moyenne, c’est à dire si j’ai bien compris qu’au bout de 2 ans, le panneau solaire a fabriqué autant d’énergie que celle qui a été nécessaire pour le fabriquer. Or sa durée de vie est de 30 ans. Si je calcule bien, ça fait 28 ans d’énergie gratuite et non polluante. Est-ce qu’on peut alors mettre cet objet dans la catégorie des objets qui tue ?

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      • Le panneau solaire 25 août 15:39
        Cher tous, je ne partage pas l’humeur de la lectrice ci-dessus car je ne vois pas pourquoi des objets en apparence ’verts’ seraient exonérés d’enquête sur leur impact écologique ou l’analyse du cycle de vie (ACV). Ce n’est pas parce qu’on doit sauver la planète qu’on doit s’y prendre n’importe comment. Du reste, il m’a semblé percevoir dans cette rubrique de Terra une petite note d’humour, dont le milieu des écolos manque un peu. Alors merci Terra !

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      • Le panneau solaire 27 août 17:48, par fred

        Tout a fait d’accord ! L’article n’est pas mal, le contenu est juste (d’apres ce que j’ai pu lire), mais n’est pas du tout en accord avec le titre. Titre de l’article : le panneau solaire "tue" ! Conclusion : le panneau solaire ne "tue" pas ! Curieuse facon de communiquer...

        Sauf que si on ne lit que le titre, on retient une idee fausse... Pour une fois que nous avons un produit dont le bilan energetique est clairement positif, essayons de ne pas lui mettre de batons dans les roues...

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    • Le panneau solaire

      26 juin 15:09, par Xia AKA Hisaux

      Je vous propose un article sur mon blog pour expliquer un peu l’énergie grise :)

      http://hisaux.free.fr/dotclear/index.php/2007/11/04/974-qu-est-ce-l-energie-grise

      Voir en ligne : http://hisaux.free.fr

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    • Le panneau solaire

      21 août 15:22, par cassou

      bonjour,

      ds l’article sur le panneau solaire on y lit : "Une étude de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a en effet montré que, selon la localisation en Europe et donc l’ensoleillement, les panneaux solaires mettaient de un à trois ans pour « rembourser » l’énergie grise dépensée par leur fabrication(...) et ont une durée de vie moyenne de 30 ans". pour bien faire, j’aimerais avoir le repère des autres sources dénergie pour comparer. peut-on évaluer de la même façon le retour sur investissement de l’énergie issue des centrales ? des barrages ? des eoliennes ?... afin de les situer les unes par rapport aux autres

      merci de votre aide

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    • Le panneau solaire ne tue pas !!!

      21 août 20:30, par Kmil

      Bonjour à tous.

      Je suis en grand désaccord. En désaccord profond sur le classement "objet qui tue" du sujet de cet article. D’ailleurs, Bien qu’elle m’apporte bcp d’info et qu’elle soit très active sur tous les sujet ce n’est pas la première fois que je trouve Louise Allavoine (l’auteur) border line sur la véracité de ses propos.

      Tout d’abord quelques précisions. Le panneau solaire : il y en a de plusieurs sortes : combiné, thermique, photovoltaïque. Tous n’utilisent pas identiquement la même technologie : certain sont composés de silicium uniquement, d’autre accompagnés de fluide, etc...

      "Le panneau solaire" (termes qui portent d’ailleurs à confusion ce n’est pas les rayons du soleil qui le font fonctionner) auquel l’article fait référence est le panneau photovoltaïque qui est construit à base de silicium. Il faut savoir que le silicium que contient les panneaux photovoltaïques proviennent des déchets de l’industrie microélectronique (appellé wafers), et que s’ils n’étaient pas utilisés en panneaux solaires, ils seraient tous simplement jetés. Le soucis est que ces déchets ne suffisent plus aujourd’hui à alimenter la demande. Il faut donc passer au mode de production d’où la création de Silpro.

      De manière générale, ce que je reproche à cet article est qu’il ne faut pas abandonner un secteur de recherche par dogmatisme. Le tout vert n’existe pas aujourd’hui. On ne part pas de rien. Il faut accepter le système dans lequel nous vivons, avec ses qualités et ses défauts. Il faut profiter des bénéfices financiers des ventes de panneaux (et autres technologie allant dans le même sens) pour pouvoir améliorer les rendements, réduire l’empreinte de sa production et polluer toujours moins.

      la semaine prochaine L’objet qui tue : l’éolienne, la pompe à chaleur, la pile à hydrogène, le générateur géothermique, ... l’Homme.

      La solution réside dans le soutien de ces technologies moins polluantes au lieu de les déchanter. Sinon autant rester les bras croisés se laisser se dessécher en se lamentant "non, mais ça c’est le réchauffement, c’est sûr !".

      Bien à vous.

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      • le système dans lequel on vit 22 août 00:04, par philou
        Oui, il faut surement des étapes comme l’énergie solaire telle qu’elle est conçue aujourd’hui, (donc pas totalement propre mais "c’est mieux"), pour nous permettre d’avancer vers des énergies toujours moins polluantes. Enfin, si c’est le but visé. Car l’est il ? Je ne le pense pas. L’homme est ce qu’il est. Le commerce est trop important et chaque nouvelle technologie demande de tels investissements ... j’ai entendu dire que la technologie solaire était monopolisée par des brevets détenus par les grands pétroliers, qui peut m’en dire plus ? "Il faut accepter le système dans lequel on vit avec ses qualités et ses défauts" dit quelqu’un plus haut. Ben ... et si on essayait de commencer par identifier les défauts et tendre vers les qualités, toi, moi, si on commençait nous même à essayer de vivre plus profondément, essayer de tendre réellement vers plus de paix, plus de sagesse ? Une phrase dit : "les conditions dans lesquelles vivent les hommes résultent directement de leur état de conscience. Vouloir changer les conditions sans changer la conscience est une vaine chimère". Cà recadre le débat, non ? Bonsoir à tous.

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    • Le panneau solaire

      22 août 16:04, par mr
      si vous ne comptez comme énergie grise du PV que celle du panneau à base de silicium, comment allez-vous y adjoindre les équipements nécessaires pour stocker le courant (batteries, accumulateurs, condensateurs, réservoir d’air comprimé, rotor ...) dont la contribution positive serait nulle pour une énergie grise non négligeable ? il serait préférable d’estimer l’énergie grise d’un système de production d’électricité à base de panneaux PV (en y intégrant si nécessaire le réseau de distribution et de transport indispensable pour faire face à la demande par tous les temps) pour le comparer au système actuel de production-transport- distribution

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      • Le panneau solaire 6 septembre 15:04, par Kmil
        le panneau seulement c’est 2 ans pour "s’équilibrer environnementalement", tout le reste qui va avec y compris le transport , c’est 7,5 ans. Sur une durée de vie de 30 ans c’est pas mal... ou mieux que ce qui existe déjà. Question de point de vue. Cordialement.

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