|
|
|
||||
![]() |
Le mystère du t-shirt nuisible
Une petite maison d’édition a envoyé son fin limier sur la piste de l’industrie textile. Voyage pour les plus jeunes au pays du développement durable.
Le 04/01/2007,
par
David Solon
Lucien Pfeiffer, Les dessous de l’or blanc. La face cachée de nos vêtements Ed. Elka, Karine Sabatier-Maccagno, Loïc Hamon et Emmanuelle Gac, 60 pages, 11,50 euros.
La critique et l’action Armé de son appareil photo et de son cahier de dessins, Timéo enquête. Il découvre ainsi pourquoi le coton africain, pourtant considéré comme "l’un des meilleurs du monde", ne parvient pas à faire vivre ceux qui le cultivent. Il compare également le nombre de cultivateurs aux Etats-Unis - 25 000 - et sur le continent noir - plus de 10 millions. Mais Les Dessous de l’or blanc ne fait pas seulement dans la critique. Il démontre aussi comment agir lorsqu’on se trouve du côté « privilégié » de la planète et que l’on dépense - c’est le cas d’un petit Français - 350 euros chaque année pour l’habillement. Le jeune Timéo, en remontant la filière du coton, met ainsi le doigt sur le commerce équitable et l’agriculture biologique, deux alternatives encore marginales mais en pleine progression. Ce que cache l’étiquette Dommage toutefois que l’ouvrage, pétri de bonnes intentions - économiques, pédagogiques et artistiques - soit quelque peu handicapé par une maquette assez lourde et complexe. Difficile en effet de retrouver ses petits entre les chiffres clefs de la filière coton, les illustrations - photos et dessins - et les commentaires du petit Timéo. Mais le lecteur saura sans doute passer outre. Et retiendra finalement, il faut l’espérer, le message principal de cet ouvrage - et de la collection toute entière, à laquelle Terra Economica souhaite bonne route : "Avant de consommer, regardez l’étiquette et pas seulement le prix". Un conseil à suivre dès le plus jeune âge. Lucien Pfeiffer, Les dessous de l’or blanc. La face cachée de nos vêtements Ed. Elka, Karine Sabatier-Maccagno, Loïc Hamon et Emmanuelle Gac, 60 pages, 11,50 euros.
La critique et l’action Armé de son appareil photo et de son cahier de dessins, Timéo enquête. Il découvre ainsi pourquoi le coton africain, pourtant considéré comme "l’un des meilleurs du monde", ne parvient pas à faire vivre ceux qui le cultivent. Il compare également le nombre de cultivateurs aux Etats-Unis - 25 000 - et sur le continent noir - plus de 10 millions. Mais Les Dessous de l’or blanc ne fait pas seulement dans la critique. Il démontre aussi comment agir lorsqu’on se trouve du côté « privilégié » de la planète et que l’on dépense - c’est le cas d’un petit Français - 350 euros chaque année pour l’habillement. Le jeune Timéo, en remontant la filière du coton, met ainsi le doigt sur le commerce équitable et l’agriculture biologique, deux alternatives encore marginales mais en pleine progression. Ce que cache l’étiquette Dommage toutefois que l’ouvrage, pétri de bonnes intentions - économiques, pédagogiques et artistiques - soit quelque peu handicapé par une maquette assez lourde et complexe. Difficile en effet de retrouver ses petits entre les chiffres clefs de la filière coton, les illustrations - photos et dessins - et les commentaires du petit Timéo. Mais le lecteur saura sans doute passer outre. Et retiendra finalement, il faut l’espérer, le message principal de cet ouvrage - et de la collection toute entière, à laquelle Terra Economica souhaite bonne route : "Avant de consommer, regardez l’étiquette et pas seulement le prix". Un conseil à suivre dès le plus jeune âge. Retrouvez la collection Les pieds sur Terre
|
|
|||
|
|
|||||