C’est elle qui a défrayé la chronique de l’été. Même le chassé-croisé des juilletistes et des aoûtiens n’a pu lui résister. L’afflux de vacanciers sur les plages et la mort d’un cheval, intoxiqué par sa décomposition dans les Côtes-d’Armor, fin juillet, ont fait de l’ulve, l’ennemi public numéro un. Cette (...)
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