Le magazine du développement durable
Vendredi 16 mai 2008





    La matrice de l’agro-business (II)
    Nous avions laissé, il y a quelques mois, les dérives de l’agro-business à leur introduction. les pasticheurs du film Matrix nous reviennent avec un second épisode. Percutant.
    Le 06/07/2006, par Alioune Zergal

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    Certes, les auteurs de Meatrix ("viande à risque" en français) ne font pas dans la dentelle. Et leur message, disons, sans nuance, peut agacer. Mais les membres de l’ONG américaine Grace, qui fustige l’industrie agro-alimentaire via ses serial-détournements du long métrage Matrix, a du mérite. Reprenons. Leo était un cochon sans histoires. Morpheus, un bœuf à la voix de baryton, lui révêle qu’il est "l’élu". Celui que la raison et la dignité (humaine et animale) doivent guider pour mettre à mal l’industrie agro-alimentaire.

    Dans ce second épisode, la cible est précise : défendre les fermes familiales et supprimer les usines laitières industrielles. Usage à outrance des antibiotiques, confinement, hormones de croissance : le réquisitoire est tranchant comme une lame de couteau. Les perspectives, entre vache folle et grippe aviaire, s’annoncent quant à elles bien sombres. Les auteurs semblent plus sereins. D’après eux, plus de 10 millions d’individus ont appris à "mieux consommer" entre les deux épisodes. Croisons les doigts.

    Lire aussi :

    La matrice de l’agro-business

    Certes, les auteurs de Meatrix ("viande à risque" en français) ne font pas dans la dentelle. Et leur message, disons, sans nuance, peut agacer. Mais les membres de l’ONG américaine Grace, qui fustige l’industrie agro-alimentaire via ses serial-détournements du long métrage Matrix, a du mérite. Reprenons. Leo était un cochon sans histoires. Morpheus, un bœuf à la voix de baryton, lui révêle qu’il est "l’élu". Celui que la raison et la dignité (humaine et animale) doivent guider pour mettre à mal l’industrie agro-alimentaire.

    Dans ce second épisode, la cible est précise : défendre les fermes familiales et supprimer les usines laitières industrielles. Usage à outrance des antibiotiques, confinement, hormones de croissance : le réquisitoire est tranchant comme une lame de couteau. Les perspectives, entre vache folle et grippe aviaire, s’annoncent quant à elles bien sombres. Les auteurs semblent plus sereins. D’après eux, plus de 10 millions d’individus ont appris à "mieux consommer" entre les deux épisodes. Croisons les doigts.

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