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La Loi Galland (1996) ou "loi sur la loyauté et l’équilibre des relations commerciales", vise à protéger les fournisseurs de la grande distribution. Elle interdit aux grandes surfaces de pratiquer des "prix anormalement bas". Pour contourner cette contrainte, la grande distribution fait pression sur ses fournisseurs pour développer les “marges arrière”. Concrètement, elle leur présente en fin d’année une facture pour services rendus. Un animateur qui tend un plateau de saucisson-dégustation, une affichette multicolore ou une place dans les catalogues, ça se paie. Mais cette pratique pénalise particulièrement les petits fournisseurs tout en permettant aux grandes surfaces de "se goinfrer", accuse Renaud Dutreil, le secrétaire d’Etat au Commerce. Le sémillant Michel-Edouard Leclerc laisse entendre que si l’on défalquait ces sommes dès la facture sur le produit, le prix au consommateur serait abaissé d’autant. Rien n’est moins sûr. Selon les fournisseurs, les "marges arrière" ne tarderaient pas à réapparaître sous d’autres formes.
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La Loi Galland (1996) ou "loi sur la loyauté et l’équilibre des relations commerciales", vise à protéger les fournisseurs de la grande distribution. Elle interdit aux grandes surfaces de pratiquer des "prix anormalement bas". Pour contourner cette contrainte, la grande distribution fait pression sur ses fournisseurs pour développer les “marges arrière”. Concrètement, elle leur présente en fin d’année une facture pour services rendus. Un animateur qui tend un plateau de saucisson-dégustation, une affichette multicolore ou une place dans les catalogues, ça se paie. Mais cette pratique pénalise particulièrement les petits fournisseurs tout en permettant aux grandes surfaces de "se goinfrer", accuse Renaud Dutreil, le secrétaire d’Etat au Commerce. Le sémillant Michel-Edouard Leclerc laisse entendre que si l’on défalquait ces sommes dès la facture sur le produit, le prix au consommateur serait abaissé d’autant. Rien n’est moins sûr. Selon les fournisseurs, les "marges arrière" ne tarderaient pas à réapparaître sous d’autres formes.
malgré le fait que les “marges arrières” soient une pratique “légale”,les grands distributeurs doivent faire preuve d’une certaine inhummanité quant on sait de quelles maniére ils arrivent à les obtenir.Effectivement on peut dire les “marges arrières” sont “légales” dans la mesure où elles ne sont pas prohibées par la législation.les grandes surfaces,pour contourner la loi gallant, font pression sur leur fournisseurs sous prétexte d’un service rendu,sans se soucier du préjudice causé.il va de soit que même si celles-ci deviennent interdites,alors la grande distribution trouverait un autre moyen de passer outre.En raison de mon manque de maîtrise du sujet,je pense qu’il faudrai trouver un compromi qui ne lèsé aucun des deux partis,sans oublier que les “marges arrières”, pratiquées par les grandes surfaces, atteignent parfois jusqu’à 35% des prixs de vente.Entre alors en compte
un nouveau facteur non négligeable, le consommateur qui joue un rôle essentiel dans ce débat, puisqu’en fin de compte il fait “la pluie et le beau-temps
”de par sa propention à consommer.
Il faut ajouter à tout ceci que le consommateur paye son caddie au plus tard dans les 4 jours (le temps que les chèques et autres cartes bancaires soient traités), alors que le fournisseur est payé quand à lui très souvent à 90 jours.
C’est cette manne, qui représente une avance de trésorerie considérable pour les grandes surfaces, qui permet de faire des placements à court terme, et donc de "se gaver" à la fois sur le dos des fournisseurs et sur celui des consommateurs !
En fait cette méthode serait bien plus juteuse que la "vente" des produits !