Je trouve assez léger le traitement des objections issues de la fédération vente de colère. POur un journal qui va d’habitude chercher derrière les apparences, il aurait là aussi fallu aller voir qui se cache derrière cette initiative et quels privilèges de l’énergie fossile et centralisée elle permet de maintenir. Au-delà de l’argument du prix de l’éolien qui ne serait pas supérieur au prix de l’électricité conventionnelle- de toute façon plus subventionné que le nucléaire, tu meurs- d’autres questions méritaient d’être posées, elles aussi : qu’est-ce qui défigure le plus le paysage des éoiliennes réduisant les émissons de GEs, ou une production délectricité qui menance l’avenir climatique... Ce n’ets pas juste le prix de marché qui est l’enjeu, mais aussi les emplois non délocalisables que cela peut générer, m^me si on est obligé d’importer les machines (on importe déjà le charbon et l’uranium, non ?)au moins, ce ne sont pas des importations qui viennent de dictatures et les gens qui les fabriquent sont payés correctement.D’ailleurs, en Espagne, la Navarre carbure à l’éolien et est presque autonome en énergie, elle va bientôt exporter de l’électricité..donc plutôt que de se demander maigemet quels sont les vrais défauts de l’éolin, il faudrait aussi penser au renouvellement du modèle économique caduque sur lequel repose la politique énergétique qui prévaut aujourd’hui encore en France... cette réflexion économique ets d’ailleurs l’objet de cette publication.
bref, ça ménerve un article comme ça dans terra économica,qui par superficialté joue le jeu de dénigrement de solutions intéréssantes socialement, économiquement et écologiquement.
Elsa G
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