Partager sa vie avec des vers, c’est exigeant : 500 bouches à nourrir, un tri sévère des déchets et des moucherons qui s’incrustent pour quelques gouttes de compost.
Un beau jour, môssieur a décidé de supprimer le chat qui partageait ma vie. Je me suis alors mise en quête d’un nouvel animal de compagnie. Plus discret, forcément. Et j’ai fait d’une pierre deux coups. Car, contrairement au chat, le ver de terre ne coûte rien, ne boude pas dès qu’il est enfermé, ne (...)
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