Faire du compost avec
des gâteaux secs : l’idée
peut sembler farfelue, et
pourtant, c’est une sérieuse
étude scientifique québécoise
qui l’avance. « Les résidus qui
se perdent dans la chaîne de
production d’une biscuiterie
peuvent nourrir des champs
où l’on cultivera des bleuets
et des graines de lin », décrit
le quotidien Le Devoir. Cet
engrais, composé de résidus
de biscuits, d’écailles de cacao
et de céréales, serait de haute
qualité, selon la chercheuse
qui a mené les tests. « C’est
un cycle parfait, sans perte »,
explique-t-elle. Un gain
financier pour la biscuiterie,
qui possède des champs
cultivés, mais aussi un bienfait
pour l’environnement :
simplement enfouis, ces
déchets auraient dégagé du
méthane et des gaz à effet de
serre. Avec ce compost, les
restes de friandise nourriront
la terre, pour un goûter d’un
nouveau genre.
Faire du compost avec
des gâteaux secs : l’idée
peut sembler farfelue, et
pourtant, c’est une sérieuse
étude scientifique québécoise
qui l’avance. « Les résidus qui
se perdent dans la chaîne de
production d’une biscuiterie
peuvent nourrir des champs
où l’on cultivera des bleuets
et des graines de lin », décrit
le quotidien Le Devoir. Cet
engrais, composé de résidus
de biscuits, d’écailles de cacao
et de céréales, serait de haute
qualité, selon la chercheuse
qui a mené les tests. « C’est
un cycle parfait, sans perte »,
explique-t-elle. Un gain
financier pour la biscuiterie,
qui possède des champs
cultivés, mais aussi un bienfait
pour l’environnement :
simplement enfouis, ces
déchets auraient dégagé du
méthane et des gaz à effet de
serre. Avec ce compost, les
restes de friandise nourriront
la terre, pour un goûter d’un
nouveau genre.
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