Je crains que d’autres entreprises n’aient adopté la même attitude. Ayant passé un entretien d’embauche chez Unisys, fabricant de matériel et société de services informatiques (de positionnement similaire à IBM), j’ai appris avec étonnement que les salariés de la filiale Française ne touchent aucune participation / intéressement. Non que l’entreprise aille mal, mais parce que le siège américain organise la compatibilité de ses filiales pour qu’elles soient déficitaires. Ainsi, tous les bénéfices vont au siège, les salariés n’en voient pas une miette et... l’État Français se trouve vraisemblablement dépossédé des revenus liés à l’impôt sur les sociétés...
Jusqu’où ira cette descente aux enfers qui tire les profits vers le haut et les conditions de travail vers le bas ? La mondialisation ne sert que les dirigeants et il serait grand temps que nous, salariés, fassions connaître notre voix.
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