Le changement climatique, ce sont peut-être quelques palmiers à Lille et la plage à Paris... C’est aussi et surtout le bouleversement annoncé de nos modes de vie, de nos emplois, de nos loisirs. En résumé, le changement climatique est certainement l’un des principaux enjeux du XXIe siècle. Pour mieux saisir cette réalité et ses enjeux économiques, sociaux et humains, le magazine Terra Economica vous emmène dans l’avenir. Bienvenue dans le monde tel qu’il pourrait être en 2043. Accrochez vos ceintures.
Le 19/06/2007,
par
Collectif Argos (Photo)
,
Walter Bouvais
Cette fiction s’appuie sur des études scientifiques, des rapports de compagnies d’assurance, des discussions avec des spécialistes du changement climatique. L’approche ne consiste pas à noircir le trait mais à proposer un enchaînement de faits possibles à partir d’une situation réelle : le changement climatique est en marche. Si la mobilisation autour de cette question reste timide, une réaction franche de la communauté internationale n’est pas exclue et peut permettre de contenir les effets du changement climatique.
Londres, Royaume-Uni. 23 décembre. "... température agréable aujourd’hui... Nous avons 10 degrés ce matin et le thermomètre affichera 16 degrés à l’ombre dans l’après-midi... Tout de suite, les informations de 7 heures...". Sara est à la bourre, comme chaque matin.
"Veuillez présenter votre carte", nasille Nestor, à l’entrée de la cabine de douche. Nestor, c’est le sobriquet dont Sara a affublé la voix qui rythme son quotidien : en fait, un ordinateur à synthèse vocale qui contrôle en permanence le niveau d’émissions de gaz à effet de serre - on les appelle "les gaz" - de l’appartement de Sara, un coquet 25 mètres carrés perché au 25e étage d’une tour qui en compte 40.
Un euro le verre d’eau
Le principe est simple : quelques actes de la vie courante de Sara sont considérés comme neutres, car ils font appel à l’énergie de la centrale photovoltaïque de l’immeuble, réputée "non émettrice de gaz", ou au système de recyclage des eaux. Ainsi, consommer jusqu’à 20 litres d’eau froide ou tiède par jour, allumer la télévision 1 heure par jour, chauffer les pièces à 16 degrés la nuit. Au-delà de ces niveaux, il est considéré que Sara dépasse son quota. Elle doit alors utiliser sa carte CCU (Carte carbone universelle), sur laquelle Nestor débite à chaque fois quelques unités : 50 unités pour une minute d’eau chaude, 200 unités pour une nuit de chauffage à 19 degrés, 25 unités pour une heure de télévision supplémentaire. 10 unités pour un verre d’eau du robinet. Régulièrement, Sara doit payer pour recharger sa carte en crédits : 10 centimes l’unité.
L’idée de ce barème date de Mathusalem. Elle fut imposée par le Parlement européen en 2019 et mise au point, bon gré mal gré, par les résidents de la Tour 34, puis par ceux d’autres tours, d’autres quartiers, d’autres villes, après plusieurs mois d’âpres discussions.
Pleins pouvoirs au Parlement européen
Car après les "événements de l’été 2017", il n’y eut plus le choix. Les Européens avaient pris l’habitude de vagues de canicules. Mais en juillet et août 2017, 200.000 d’entre eux y laissèrent la vie, du Portugal à la Bulgarie, de la Grèce au Danemark. Quand, à l’automne 2017, un nouvel épisode de pluies diluviennes et d’inondations frappa le centre de l’Europe, les gouvernements nationaux pris de panique face à la vague de manifestations suscitée par l’accumulation des aléas climatiques. (Pour lire la suite, cliquer ci-dessous)
Cette fiction s’appuie sur des études scientifiques, des rapports de compagnies d’assurance, des discussions avec des spécialistes du changement climatique. L’approche ne consiste pas à noircir le trait mais à proposer un enchaînement de faits possibles à partir d’une situation réelle : le changement climatique est en marche. Si la mobilisation autour de cette question reste timide, une réaction franche de la communauté internationale n’est pas exclue et peut permettre de contenir les effets du changement climatique.
Londres, Royaume-Uni. 23 décembre. "... température agréable aujourd’hui... Nous avons 10 degrés ce matin et le thermomètre affichera 16 degrés à l’ombre dans l’après-midi... Tout de suite, les informations de 7 heures...". Sara est à la bourre, comme chaque matin.
"Veuillez présenter votre carte", nasille Nestor, à l’entrée de la cabine de douche. Nestor, c’est le sobriquet dont Sara a affublé la voix qui rythme son quotidien : en fait, un ordinateur à synthèse vocale qui contrôle en permanence le niveau d’émissions de gaz à effet de serre - on les appelle "les gaz" - de l’appartement de Sara, un coquet 25 mètres carrés perché au 25e étage d’une tour qui en compte 40.
Un euro le verre d’eau
Le principe est simple : quelques actes de la vie courante de Sara sont considérés comme neutres, car ils font appel à l’énergie de la centrale photovoltaïque de l’immeuble, réputée "non émettrice de gaz", ou au système de recyclage des eaux. Ainsi, consommer jusqu’à 20 litres d’eau froide ou tiède par jour, allumer la télévision 1 heure par jour, chauffer les pièces à 16 degrés la nuit. Au-delà de ces niveaux, il est considéré que Sara dépasse son quota. Elle doit alors utiliser sa carte CCU (Carte carbone universelle), sur laquelle Nestor débite à chaque fois quelques unités : 50 unités pour une minute d’eau chaude, 200 unités pour une nuit de chauffage à 19 degrés, 25 unités pour une heure de télévision supplémentaire. 10 unités pour un verre d’eau du robinet. Régulièrement, Sara doit payer pour recharger sa carte en crédits : 10 centimes l’unité.
L’idée de ce barème date de Mathusalem. Elle fut imposée par le Parlement européen en 2019 et mise au point, bon gré mal gré, par les résidents de la Tour 34, puis par ceux d’autres tours, d’autres quartiers, d’autres villes, après plusieurs mois d’âpres discussions.
Pleins pouvoirs au Parlement européen
Car après les "événements de l’été 2017", il n’y eut plus le choix. Les Européens avaient pris l’habitude de vagues de canicules. Mais en juillet et août 2017, 200.000 d’entre eux y laissèrent la vie, du Portugal à la Bulgarie, de la Grèce au Danemark. Quand, à l’automne 2017, un nouvel épisode de pluies diluviennes et d’inondations frappa le centre de l’Europe, les gouvernements nationaux pris de panique face à la vague de manifestations suscitée par l’accumulation des aléas climatiques. (Pour lire la suite, cliquer ci-dessous)
Toute la difficulté est là pour l’être humain, prendre conscience que 7 milliards d’individus sur une planête peuvent justement avoir un impact sur son fonctionnement. Mais c’est plus facile de considérer à priori que non et de continuer à faire comme si de rien était. Vos enfants vous remercieront, pas de doutes.
Oui, l’humain est une lèpre pour la terre, mais le point de non retour est semble t’il dépassé... On peut donc qualifier son comportement de suicidaire. Car c’est "la politique de la terre brûlée" qu’il pratique pour ses enfants du futur proche...
En ces temps de campagne électorale présidentielle, amusez-vous à relever, à compter le nombre de fois ou vous entendrez le mot "croissance" invoqué, prononcé par tous ces hommes politiques, leurs représentants, madame laurence Parisot au nom du MEDEF en 1er chef pour expliquer leurs difficultés et finalement leur impuissance à inventer des règles économiques qui ne soient pas basées que sur ce seul paramètre.
Pour vous amuser, lorsqu’ils prononcent ce mot "croissance", Osez leur couper la parole et osez leur demander ce qu’ils entendent par ce mot ! dites-leur : S’agit-il de la croissance des plantes vertes.. ? Débrouillez-vous pour qu’ils précisent lucidement qu’il s’agit de la croissance des humains...
Pour ceux qui sont en place (aux rênes), toujours plus de ceci de cela, de nouveauté, de clients, d’énergie, toujours créer plus de besoins à l’humain lambda, toujours le booster... bientôt jour et nuit, et en corollaire, moins de repos pour notre nonne vieille terre...
Point n’est besoin de connaître le calcul différentiel, les logarithmes, la géométrie fractale, non !
l’arithmétique de la communale avec les pourcentages suffisent amplement pour comprendre la mathématique du mot croissance.
"l’humain est une lèpre" , "suicidaire", "terre brûlée" : s’exprime ainsi tout le poids de la mythologie judéo-chrétienne pour lequel l’homme est coupable, forcément coupable (dès sa naissance d’ailleurs), et son action ne peut être que néfaste au regard de ce que la Nature qui, elle, est forcément "bonne" est sensé avoir "pensé, organisé" pour nous. En oubliant au passage que s’il n’y avait pas eu 300.000 ans de croissance économique, les hommes seraient toujours réduits à une espérance de vie de 30 ans, après une vie animale de violence et de famine. Heureusement qu’il y en a qui tiennent les rênes d’une organisation sociale qui nous permet de ne pas juste survivre, mais pouvoir, par exemple, nous exprimer sur un blog via internet, fruit du développement technologique.
chaque médaille a son revers.il semble que celui de la croissance chérie des hommes qui nous dirigent soit la fin annoncée d’une partie de l’humanité...l’histoire de l’humanité nous montre qu’il y a toujours eu des menaces sur la têtes des hommes,mais jamais à si grande échelle.si on a vraiment évolué(ce dont je doute ...)on devrait pouvoir imaginer un système plus juste ,plus prometteur que le système actuel basé sur l’exploitation de l’homme par l’homme. mais je crois que c’est utopique..on va continuer comme ça jusqu’au bout ,car l’homme pour réagir a besoin d’avoir le couteau sous la gorge..et à l’heure où nous polémiquons encore sur la réalité du réchauffement climatique...c’est mal engagé..tous les hommes ne sont pas coupables...non.seulement une partie qui nous emmènent vers l’abîme ...vous savez ?là où est tombé l’accent de la cime...lol
Je crois mon cher Patrick, que vous avez mal compris les propos que vous contestez... Il ne s’agit pas de mythologie judéo-chrétienne (il est facile de faire dire n’importe quoi aux mots extraits de leur contexte), mais d’une réalité ; tenez, pour ne prendre qu’un exemple connu de tous, qu’est-il advenu de la population de l’ile de Pâques après une période de magnificence qui les a poussé à consommer tout leur bois ?
Rome a atteint son apogée en 850 ans et 150 ont suffit pour causer sa perte.
Les sommets des civilisations sont pénibles à atteindre, les fins, toujours précipitées et terribles, revoyez vos livres d’histoire, tant que nous avons du papier...
Pourquoi toujours accuser l’homme d’être un virus, d’être le cancer de la terre ? Moi je trouve que ce petit bonhomme parfois maladroit est au fond plutôt sympathique. Pourquoi systématiquement rejeter le mal ? Il est bien nécessaire, car sinon il n’y aurait alors pas non plus de bien.
Le sage en sa pensée, à dit un jour pourquoi,
si je suis fils de Dieu, le mal est-il en moi ?
Si l’homme dut tomber, qui donc prédit la chute ?
S’il dut être vaincu, qui donc permit la lute ?
Est-il donc Ô douleur, deux axes dans les cieux ?
Deux âmes dans mon sein, dans Jehovah deux Dieux !
Le sage su enfin, le mal n’existait pas,
et dans le coeur humain, ne se voit que d’en bas !
Finalement, prêcher que l’homme est mauvais, témoigne d’un orgueil extraordinaire et s’il existe évidement des gens mauvais, cela permet paradoxalement de faire le contraste avec les bons.
Et puis il existe deux sorte de "bons" et deux sorte de "mauvais". Ceux qui sont tels qu’ils sont naturellement car c’est plus fort qu’eux, et puis ceux qui sont bons ou mauvais par calcul, lâcheté ou tout simplement, confort.
Si les actions de certains hommes détruisent évidement le monde, cela permet sinon aux autres de trouver des solutions fantastiques qu’ils n’auraient jamais imaginé trouver.
Prouve que tu es humain et arrêtes de te prendre pour Dieu !
Finalement,(pourquoi ne pas)prêcher que l’homme est mauvais, témoigne(-t’il vraiment)d’un orgueil extraordinaire(vraiment ? Ne serait pas plutôt d’un courage extraordinaire ?)et s’il existe évidement des gens mauvais, cela permet paradoxalement de faire le contraste avec les bons.("Heureux, les imbéciles...car ils ne savent pas ce qu’ils font..." disait Jésus, il me semble...)Et puis il existe deux sorte de "bons" et deux sorte de "mauvais". Ceux qui sont tels qu’ils sont naturellement car c’est plus fort qu’eux, et puis ceux qui sont bons ou mauvais par calcul, lâcheté ou tout simplement, confort.écrit M.K.
(Etre bon, exige temps et courage, il y en a trop peu qui font cette démarche car elle exige une certaine abnégation de soi : il est tellement plus aisé et confortable de faire le mal en ne pensant pas plus loin que le bout de son nez, voire par "distraction"...
Ces derniers sont de loin les plus nombreux à peupler cette planète et de loin les plus bruyants aussi car ils restent et se conduisent en enfants gâtés, qui gâtent trop souvent tout ce qu’ils touchent.
S’ils obtiennent ce qu’ils "veulent", le plus souvent, car ils veulent le plus pour le moins évidemment, c’est qu’ils sont épuisants, voire effrayants...dans ce concept immature d’éternels manipulateurs.Qui a dit que l’homme était l’être le plus intelligent sur cette planète ?
Un très grand nombre, souvent doté d’une toute aussi grande cruauté et toute aussi grande perfidie. Mais cela trop peu l’ont dit ou oser le dire, sinon en sont morts !
Quelques siècles plus tard,... et voilà le piètre résultat !
Si je comprend bien, vous vous trouvez extraordinairement courageux par ce que jugez que l’homme est mauvais. Vous êtes quoi au juste ? Un moine ? Le gourou d’une nouvelle secte masochiste en mal de prêche confessionnelle ? De plus votre façon détournée de me traiter d’imbécile en vous servant de Jésus, relève de l’insulte. Vous auriez pu au moins par correction signer votre commentaire. Par ce que vous vous trouvez intelligent ? Ceci est un forum de discussion. J’ai parfaitement le droit d’exprimer un avis et de penser que globalement et même s’il reste toujours à faire pour évoluer, l’homme ne s’en tire plutôt pas si mal. Moi, je trouve sa technologie géniale. Et puis j’ai dans ma vie connu trop de méchanceté, pour ne retenir que les horreurs humaines. Aussi, assez des pseudo intellos gauchistes qui ne cessent de crier à la fin du monde, en pourrissant le moral des autres alors qu’ils sont bien souvent les premiers corrompus de la liste. Sachez que la vraie intelligence n’est pas de s’élever en montant sur la tête des autres. Vous vous trouvez bon et j’imagine que vous me considérez comme le mauvais, puisque je ne pense pas comme vous. Amusant tout de même d’observer que vous avez besoin de rentrer en contradiction pour faire exister votre point de vue, qui au fond finalement revient à dire la même chose ! De tout temps, l’homme s’est fait la guerre sur cette base : l’orgueil ! Vous cachez votre lâcheté derrière votre angoisse et pour exorciser votre peur, vous vous prenez pour Dieu. Classique !
Enfin un homme qui a compris que le système économique imposé à la société entière par quelques individus avide de pouvoir et de richesses est pour l’essentiel responsable de la dégradation de la planète et de ses climats. Oui, la course au fric à n’importe quel prix, même celui de la vie de nos enfants. Mais combien d’entre nous entrent dans ce jeu, regardons-nous ! Quel est la revendication première ? Gagner de l’argent toujours plus quite à acheter quelques actions. Pour ceux qui gouvernent le monde, que nousles petits se laissent piéger par le système tant qu’ils ne peuvent même plus faire marche arrière, c’est la cerise sur le gâteau. votre travail doit ne jamais vous rapporter assez, ainsi nous adherons aux mirages proposés, et de fait, nous devenons complices d’un crime contre l’humanité entière. Je crois effectivement que l’être humain est le cancer de la terre. Mais je peux me tromper car l’humain garde aussi quelques utopiques espérences.
Encore un aigri !! Je me vois, tien, couper la parole à un responsable d’entreprise ou un reponsable d’état, pour lui demander s’il parle de la croissance des plantes, vertes bien entendu ! Je pense que j’aurai l’air yrés, mais alors trés con ! Aprenez cher Monsieur, que la croissance n’est pas un gros mot, qu’elle n’est pas contraire au bon équilibre de notre terre, par contre, refuser la croissance c’est s’assoir sur une pierre, croiser les bras, et attendre que l’état vous verse le RMI, qui, lui, ne devra jamais croître selon vous ?
Entièrement d’accord avec ce message : on ne parle que de croissance(s) !
On parle aussi beaucoup de la "productivité".
Le pétrole augmente, et le gouvernement américain demande "d’augmenter la productivité" pour faire baisser les prix.
Sont-ils naïfs de croire qu’ils sont les maîtres du monde !
Le pétrole augmente parce qu’il se raréfie quoiqu’on dise ! Et il va devenir de plus en plus cher, pas de doutes.
Petite blaguounette : deux vieilles copines planètes se croisent
Bé qu’est ce que t’as ? T’as pas l air en forme !
-M en parle pas ! Je suis malade : j’ai attrapé l Humain !
-Oh c’ est rien t’en fait pas ce truc là ça s’ auto-détruit !
j ai 52 ans a l age de 18 ans j en parlai autour de moi
les gens mariterons de reaprendre ce que spnt les valeurs de la vie SOLEIL VERT ce film que j ai vu il y a environ trente ans ou nous etions trois ds la salle de projection
bien a vous fabrice
la plus des gens reagiront que devant les repercutions
mais je me pose bien des questions il y a des choses a faire a dire sur tout ce monde d egoiste le film le ciel ns est tombé sur la tete cette bouteille de coca ?
QUAND JE PENSE QU IL Y A DES GENS QUI SONT MORTS POUR LES AUTRES IL N Y AURA PAS DE FIN DU MONDE MAIS LA FIN D UN MONDE
Bonjour, cela fait presque 30 ans que je dis que le systeme economique invente par l’homme a colapse, il n’y a aucun continent de nos jour et donc aucun pays dans ce monde capable de trouver la solution, on en est presque a vivre au jour le jour et conter ou faire confiance aux politiques, j’inclus les verts, ne font que des promesses pour arriver au pouvoir, le mal est fait, arreter les usines, les transports quand l’homme qui invente l’ordinateur, est alle sur la lune et va dans l’espace quand il en a envie (combien d’energie depense pour savoir si par hazard existe l’homme vert ou pour comprendre commnent c’est forme l’univer), qu’est on s’en fous de tout cela quand on est meme pas capable de sauver la planete ou l’on vit. Donc, on ferme tout, un chaumage inimaginable qui produit donc une serie de suicides, des vols a outrance sans parler de meurtres, et alors la question est posee, que pouvons nous y faire si ceux qui gouvernent le monde, ils ne sont pas plus de 5 ou 6 de nos jours, no sont absolument pas capables de repondre a cette question, oui, ils sont tres fort pour ce reunir, bien bouffer, rire meme de certaine de leurs plaisenteries, beaucoup de bla bla bla mais a la fin du compte, rien ne se passe, du contraire, vous pouves etre certain que cela fait belle lurette que les voitures ou autres transport, industries et autres serait alimentes par d’autres sources d’energies et cela depuis plusieurs annees deja. Dieu (pour qui y croit) a creer l’univer et par consequence cette planete terre ou l’on a le privilege d’y recevoir la vie pour un certain nombre d’annee, il y avait de tout dans ce monde pour que l’etre humain ne meure jamais de faim, l’homme c’est modernise, c’est parfait, c’est super de pouvoir se chauffer quand il fait froid quand meme mais voila, le petrole est devenue plus, beaucoup plus important que l’or ou l’argent et de la nous sont arrivees les consequences que nous vivons actuellement et que nos propres enfants (je n’ose pas citer les petits enfants) vivrons des moments vraiment difficiles pour ne pas dire douloureux, c’est triste en fait, meme triste que nous en parlons, en se donnant nos propres idees et pensees sur le sujet mais voila, on ne peut rien faire de plus, triste pour cette belle, tres belle planete qu’un jour on a appelee terre, je me rappele d’une chanson de Mort Shuman, " il y avait un jardin que l’on appelait la terre " . ouf, cela remonte aux annees 70/75 au moins. Amities a tous ceux qui lirons mon message et que l’on m’excuse mais je suis a l’etranger et ma laptop n’a pas d’accent. Salut a tous.
Roland.
souci bien partagé mon cher.plus rien ne peut ramener l’homme à la raison à partir du moment que la seule raison d’être dans ce monde est d’accumuler le maximum de biens. l’homme se souci très peu de ce que deviendra l’avenir. Les beaux discours, les grandes rencontres, c’est tout ce qui reste à faire pour nos dirigeants qui pensent que quelque soit la situation eux au moins vont tirer leur apingle du jeu. l’homme est devenu esclave de son desir de bien être à tel point qu’il sacrifie tout sur l’autel du plaisir. Ceux qui s’evertuent à rappeler chaque jour la situation perilleuse de notre monde et cela à cause de notre mode de vie sont taxés de pessimistes, d’oiseaux de mauvaise augure et que sais-je encore. La grande majorité préfaire voiler leur yeux dans un optimisme crédule et hypocrite. autrement comment reconnaitront ils ces presages funestes et justifier leur plaisir à ravager la terre, à bouleverser l’ordre naturelle des choses. L’homme est entrain de montrer ses limites. les grandes prouesses scientifiques de notre temps ne ne nous sera d’aucune utilité si nous ne sommes pas capables d’entreprendre la moindre mesure pour préserver la vie. Ah ces intellectuels qui nous causent tant de peines, je vois pourquoi DIEU s’est servit de personnes d’humble condition pour diffuser ses messages. L’homme lui prefaire les soit disant intellectes pour tracer son chemin.
comme c’est dommage de se cacher derriere l’ignorance....Certe la terre suit son inexorable chemin mais avec nous dessus et bien sur nous sommes loins d’être d’innocentes créatures, alors a quand votre conscientisation de l’action humaine sur notre petite planete....
bien au contraire l’homme détient depuis toujours les solutions applicables tout est question de centre d’intérêts : du temps des débuts de l’ère industriel c’était le progrès technique qui étaient à l’honneur maintenant il est plus question des répercutions de ce progrès au sein de notre environnement car le pire reste à venir malheureusement et je ne pense pas que nous soyons suffisament près à affronter cela. alors autant utiliser l’intelligence à préserver. en effet qu’est qui est le plus important contribuer à la fin de l’espèce humaine ? voulons nous être les vraiment derniers ?
Réponse à Carine : "le pire reste à venir" : rien n’est moins sûr. Les plus grandes catastrophes de la vie terrestre ont eu lieu bien avant l’apparition de l’homme. Et à chaque fois la plupart des espèces vivantes (animales et végétales) ont disparu. Ainsi l’apparition de l’oxygène sur Terre, qui a supprimé 99,9% des expèces. Tout ça parce que des bactéries ont décidé de casser des molécules d’eau pour se goinffrer d’hydrogène. Et bien je craindrais d’avantage une nouvelle évolution "naturelle" comme ça que l’action de l’homme, qui justement se préoccupe des conséquences de sa présence, chose qu’aucune espèce n’a jamais fait.
et bien effictevement ce n’est pas grâce à des petits êtres comme toi qu’on trouvera des solutions face au réchauffement de la planète engendrée par l’homme.
Ce n’est pas l’homme le responsable.
Pourquoi ?Parce-que si tu regardes l’échelle de la planete,ce
n’est pas le premier changement climatique.
Binh oui.Il y a 10000 ans il y a eu un changement climatique.
Et les voitures, ls usines,les avions...n’existait pas .
Alors,arrêtez de tous dire que c’est l’homme le responsable.
Les normals de saison du 25 mai sont de 9°c à 17°c.
Mais il en fait 15° le matin et 26°c l’après-midi.
La couche à effet de serre se troue peut-etre par des fumées toxiques mais 85 pourcents est le soleil.
(pas me contrarier j’ai regardé dans 12 livres climatologique).
En résumé :
Ce n’est donc pas l’homme le responsable du changement climatique.Pour plus d’informations, tape sur google:changement climatique au 21 siecle.
Il faut regarder aux normals de saisons,En janvier c’etait de 2 à 4°c le matin mais il en a fait (la plupart du temps) plus de 5 à 10°c.
L’après midi de 7 à9 °c et (la plupart du temps) de 10 à 15 °c.
POUR AVOIR LE COURAGE DE LIRE TOUS CE QUE J’AI ECRIS je vous jure àTOUS que l’homme n’y est pour rien.Merci de votre compréhension,Jeudi 24 mai 2007,19h35.
Bravo d’avoir le courage de défier la pensée unique.
On dirait que certains n’ont jamais mis les pieds à la campagne !!!
http://www.auvergne-centrefrance.com/
C’est ainsi que le film d’Al Gore a fait l’objet d’une critique méthodique montrant les partis pris, les exagérations, les erreurs et les spéculations hasardeuses (voir notamment « Al Gore’s An Inconvenient Truth ») Mais qui la lira ? Mais qui le saura ? La force des images emporte la conviction. D’autant que la perspective d’une apocalypse climatique alimente les adversaires d’une société capitaliste et d’une économie de marché. Elle fait grossir l’exigence d’une « gouvernance mondiale » qui trouve, bien entendu, des partisans zélés dans les organisations internationales, qui y voit là prétexte à l’augmentation de leur pouvoir. Elle donne une nouvelle jeunesse aux nostalgiques du dirigisme et aux orphelins du marxisme perdu particulièrement nombreux en France.
Comme l’a écrit Claude Allégre « l’écologie de l’impuissance protestataire est devenue un business très lucratif pour quelques uns ! ».
Dans notre dernier éditorial nous disions que la collection de printemps des idées présidentielles s’annonçait courte, retro et confuse. Côté couleur, le vert fera fureur.
Mais qui est Al Gore ? Quelqu’un qui a échoué dans la conquête du pouvoir aux USA, et qui cherche une autre voie pour se faire remarquer, faire parler de lui, et qui lorsqu’il tentera de se représenter devant les électeurs dira pour toute références à ses capacités : vous savez, c’est moi qui ai réalisé un film il y a quelques années, mais oui j’y étais même acteur...
Reagan aussi a essayé d’être acteur, c’est bon, ça va, on a donné !!
Vous n’avez pas de meilleur exemple ?
Ce film est une imposture. C’est fou ce qu’on peut faire croire quand c’est monté avec talent. Et Al Gore ferait mieux de balayer devant sa porte, lui qui dans sa super propriété consomme en moins d’un mois ce que l’américain moyen (déjà privilégié) consomme en un an !
Vous devriez vous interroger d’abord sur les motivations du personnage avant de le donner en exemple...
P.K
Je vous rappelle que ce "petit être" a colonisé toute la planète, qu’il a le pouvoir de la détruire. A ce titre, je vous conseille la lecture de ’la supplication" joyeux roman qui évoque les "petits désagréments" causés par l’explosion d’un "petit réacteur nucléaire" à Tchernobyl (ça vous dit quelque chose ?). Oh oui cet être est bien petit quand il refuse de voir que son grand pouvoir implique des grandes responsabilités.
Libre à vous de refuser de voir et d’entendre. La question est pourquoi ? Avez vous peur à ce point ou simplement souhaitez vous ne rien changer à votre mode de vie actuel ?
Je ne connais pas votre age, mais pensez à ceux qui viendrons après. merci pour eux.
Excellent exemple. L’argument Tchernobyl, montre que l’on préfère brandir des épouvantails plutôt que de regarder des valeurs mesurables. L’accident en question a fait quelques milliers de morts. Soit c’est pas bien et il faut améliorer la sécurité, ce que nos ingénieurs s’attachent chaque jour à faire. Mais personne ne s’alarme que des millions de gens meurent tous les ans de cancers du poumon par simple inhalation du Radon, lui-même produit par le sol où l’on vit (désintégration de l’uranium dans les roches granitiques comme en Bretagne, Corse ou Auvergne). S’il n’y avait pas des "petit être" qui s’étaient intéressés à la radioactivité au XXème siècle, on n’en saurait rien et on continuerait de penser que la "NATURE" nous est bénéfique et bienveillante.
malheuresement si l homme est le destructeur de la vie.mais vous pouvez faire quelque chose ex:si vous avez une course a faire au lieu de prendre la voiture allez-y a pied.merci de faire passer le mesage.Ou un autre exemple:au lieu de prendre un bain qui consome300 litre,prenez une douche qui elle consome 30 litre.
Je n’ai jamais compris cette histoire d’eau. J’habite Paris. L’eau est prélevée dans la Seine, passe dans ma salle de bain et retourne à la Seine après avoir été débarassée de ma crasse, de mon savon (ceci est vérifiable, mesurable, l’eau rejettée en aval de Paris n’est pas parfaite, mais elle est plus proche de l’eau distillée qu’au moment du prélèvement). Je n’ai donc pas "consommé" d’eau qui de toutes façons serait partie dans la mer. Mais la préoccupation de l’eau est légitime dans les régions où il n’y a pas d’autre solution que de la pomper dans le sous-sol.
Le débat me paraît plutôt de savoir s’il est encore raisonnable d’autoriser des populations à s’installer en dehors des grandes villes. La campagne devrait être réservée uniquement à la culture ou aux forêts si on estime qu’il faut augmenter leur surface.
La nature a pendant des millions d’années transformé de l’énergie solaire en pétrole, charbon et gaz qui se sont accumulés dans les sous-sol de la Terre. En moins de 200 ans l’humanité retransforme tous ces matériaux en énergie calorifique. Cette chaleur va influencer le climat, comme d’autres causes l’ont maintes fois influencé par le passé. C’est simplement mathématique. Si de petits êtres dit "algues" ont changé la course de la planète en transformant totalement son atmosphère il y a un ou deux milliards d’années, il est idiot de croire que d’autres êtres ne pourront plus le faire.
Lorsque les algues ont modifié la "course de la planète", il y a probablement eu de nombreuses plaintes de la part des espèces vivantes qui ont dû se résoudre à disparaître. En retour, d’autres espèces sont apparues et le nouvel équilibre a donné le monde "naturel" (disons celui avant l’apparition de l’homme) que beaucoup d’humains considèrent comme "beau", "divin", "paradisiaque (l’Eden)". Donc si l’homme modifie le climat de la Terre, comme l’ont fait avant lui les algues, les volcans, les bactéries et, paraît-il, une météorite, cela devrait produire des espèces nouvelles parfaitement adaptées au nouveau monde. En quoi cela n’est-il pas enviable ? Et de quel droit priverions-nous les futures espèces du droit d’exister ?
Les transformations de notre planète se sont effectuées sur des périodes très longues, comparativement à ce qui se passe actuellement. L’être vivant a donc eu le temps de s’adapter. Actuellement, l’augmentation de la population monsiale a engendré (nécessité économique oblige) une course à la consommation effrénée. Cette sur-activité économique, nous allons en payer le prix si nous pratiquons la politique de l’autruche ! Soyons conscients, restons humbles et, surtout, pensons à nos enfants. "La Terre ne nous appartient pas, ce sont nos enfants qui nous la prêtent".
Mireille.
N’auriez-vous pas quelqu’autruche dans vos ascendants ?
En 650.000 ans, la panète n’a jamais connu un tel taux de CO2 dans son atmosphère et vous espérez benoîtement qu’il ne s’agisse que d’un cycle normal de son climat !!!
L’être humain a joué avec le feu et va en payer très cher les conséquences.
Libre à vous de nier ; les événements ne tiendront pas fort compte de votre opinion.
L’observation de ce qui s’est passé durant ces 650.000 ans ou même plus, nous enseigne qu’à chaque fois qu’il y a eu un nouveau composant dans l’atmosphère ou les océans, il a trouvé preneur. C’est à dire qu’une espèce vivante qui jusqu’à ce moment-là était plutôt discrète en a profité pour s’en nourrir, prospérer et créer un nouvel équilibre. L’oxygène est un poison violent, mais il s’est trouvé quelques bactéries qui en étaient friandes. Elles se sont associées à d’autres bactéries, vouées à la disparition, et se trouvent maintenant au sein de chaque cellule du vivant sous forme de mitochondries par exemple, qui constituent la machine thermique de nos cellules. On peut imaginer que cette fois encore le CO2 excédentaire va trouver preneur. Par exemple, parmi les espèces végétales, certaines pourraient envahir la planète puisque le CO2, qui est leur nourriture, devient plus abondant.
L’illusion me paraît être de penser qu’il existait un équilibre définitif avant l’apparition de l’homme (toujours cette vieille notion d’Eden perdu, qui rejoint l’idée judéo-chrétienne qu’il faudra "payer"). Quoi que l’homme ait fait ou pas fait, qu’il existe ou pas, l’équilibre est dynamique (comme le vélo) et on ne reviendra pas à la situation antérieure.
Je salue votre courage et vos efforts pour instruire tous ces gens...
Croire que l’homme est responsable du réchauffement climatique ET surtout de penser qu’il pourrait contre- carrer le phénomène est aussi absurde que de penser que, dans le cas d’une période glaciaire, il nous suffirait de laisser tourner le moteur des 4x4 pour augmenter l’effet de serre.
effectivement ce n’est pas l’homme qui va faire changer la course de la terre dans le temps.... depuis des millions d’années la terre n’a pas eu besoin de l’hommes pour passer dans des périodes glacieres, certes.
ca l’homme ne pourra rien changer pour stopper sa progression, sauf que l’homme va simplement l’accelerer !!
Alors au lieu d’avoir une réaction aussi "debile" de dire que l’homme n’y est pour rien, retourne a tes bouquins et essai de comprendre le mécanisme du co2 et des rayons solaires sur notre planete. ca sera, pour toi, un bon debut pour comprendre le sujet avant d’en parler.
La taille d’un microbe par rapport a celle d’un homme et aussi dérisore que celle de l’homme par rapport à la planète... pourtant bon nombre d’hommes sont morts à cause d’un simple microbe.
Notre destin comme celui de la planète ne sont pas liés à des problèmes de rapports de tailles mais bien à des réactions en chaines qui peuvent aboutir à l’annéantissement, même du plus grand.
tous les commentaires Ok, chacun s"exprime mais la question et si le ciel nous tombait sur la tête ? .....je dirai plutôt et si la terre nous mangeait... ?
la terre nous a servi tout ce qu’elle avait et nous nous sommes servi d’elle .
Aujourd’hui elle nous rappelle à l’ordre que le ciel et la terre ne font qu’un .
C’est une communion de la nature comme tout ce qui existe l’un ne va pas sans l’autre c’est une question d’équilibre. Nous ne seront jamais plus fort que la nature.
Messieurs les scientifiques vous êtes les médecins de cet équilibre pourquoi en sommes nous arrrivez là ... ? votre alerte arrive un peu tard, aujourd’hui se sont les points sur la table que vous devez vous mesurez au politiques incapable d’en prendre conscience. Notre intelligence doit servirent la pérénnité à la cause de la vie.
PEUT-ON ENCORE ÊTRE ASSEZ INCONSCIENT POUR PENSER UNE CHOSE PAREILLE !
On peut tous faire quelque chose à notre petit niveau, mais encore faudrait-il que nos dirigeants donnent le "la" que les écolos ne soient pas systhématiquement de gauche, et qu’au lieu d’alarmer on agisse.
Un cycle 100 000 ans réalisé en 50 ans, ca pose des problèmes d’adaptation pour les espèces, surtout la nôtre qui sera passé de 2 milliards d’indidividus en 1930 à 9.5 Milliards en 2050.
Aujourd’hui l’homme a la possibilité matérielle de détruire la vie sur terre, volontairement ou inconsciemment, ce qui n’a encore jamais été le cas dans l’histoire de l’humanité.
a OUI ?
Te rends tu comptes de l’intelligence humaine ?
Te rends tu compte que nous avons ,par exemple et entre autres , inventer la bombe atomique , le nucléaire ?
Connais tu les dégâts causé par une bombe atomique ?
Sais tu combien de bombe atomique (et autre engins , virus ect) il y a sur terre ?
Sais tu que nous pouvons faire sauter la planète ?
l’homme peut changer le cours de cette grosse machine . POUR SUR L AMI .
PETIT MAIS TRES COSTAUD
Et toi l’ami, sais-tu que l’histoire de l’humanité s’est écrite dans le sang de batailles incessantes ? Et réalise-tu qu’aujourd’hui la bombe nucléaire permet de maintenir la paix, en rendant obligatoire le respect de l’autre ? Les hommes ne se sont jamais respectés, et seule la force permettait à quelques uns de s’imposer par la crainte qu’ils inspiraient. Aujourd’hui, chaque chef d’etat, chaque responsable militaire même, pèse ses mots lorsqu’il parle des autres nations, la bombe a réalisé le miracle de la paix dans le respect universel...
et bien vous vous trompez car le petit homme est là pour réagir si il ya un changement
le petit homme avavnt qu’il réclame quoi que se soit il fait pleins de recherche pour le dire
et déja vous pouvez le constater vous meme que les phénomenes qui se produisent n’ont jamais exister
je vous conseille de faire un peu de science avant de dire quoi que se soit
reveillez vous avant que ça soit trop tard.....
oui c est vrai la planete a depuis toujours evolués sans avoir besoin de personne, sauf qu’un jour est arrivé "nous autres petits hommes" et l’industrialisation poussé a son extreme (on profite de la fonte des glaces pour pratiquer de nouveaux forages pétroliers sur la banquise, c’est a vomir), là on a foutu un beau bordel et on cherche tous simplement a le nier. si chacun pratiquait le "civisme écologique", on pourrait peut-etre encore espéré que nos petits enfants n’auront pas obligation de sortir avec un masque ou autre conséquence de nos actes
Le petit homme aujourd’hui rejette à la seconde 1000 barils de pétrole. On va droit dans le mur, car il faut savoir que notre planète est trop petite pour bientôt 9 milliard d’être humain.
non, ce n’est pas le petit homme, mais les milliards d’hommees qui feront que... n’oublions pas que l’espace ou nous vivons reste une espace clos et non infini. Alors éduquons nos habitudes et remettons nous serieusement en question.
On aurait dû le faire depuis longtemps ! Ce qui était possible avec 1 milliard d’habitants ne l’est plus avec 6, et le sera encore moins avec les 9 à 12 mds qu’on annonce dans le courant de ce XIXe. Mais pourquoi prendre le prétexte de la catastrophe climatique pour faire passer le message ? Ne peut-on remettre en question notre voracité et nos choix énergétiques (donc modes de vie)sans recourir à un faux prétexte ?
ho ! on a bien une petite part de responsabilite dans tout ca ! en tout cas quand ca va vraiment s agiter on va avoir tres mal ! et avec toutes les matieres que l on a engendré ce sera bien pire ; j ai peur qu elle ne s en relève pas. trop souillée Gaia
Bien évidemment ! Je m’étonne que tous ceux qui se gargarisent de la catastrophe climatique annoncée n’aient pas lu les différents ouvrages de l’historien Leroy Ladurie sur les vicissitudes du climlat au cours des siècles passés. Cela relative bien des choses. Et l’on y voit que des périodes de réchauffement plus importantes ont existé bien avant l’ère industrielle. De même on constate que le réchauffement actuel (qui d’ailleurs n’est qu’une moyenne, ça ne se réchauffe pas partout) s’est amorcé vers 1850 alors que la consommation de combustibles fossiles et donc les rejets de CO2 humains étaient insignifiants...
Le gros problème c’est qu’on va atteindre 7 milliards d’être humain alors qu’on est pas capable de tous se supporter dans un groupe de 30, même lorsque les 30 ont de quoi se nourrir...
Si l’on m’aider au lieu de critiquer sans savoir le ciel ne risquerait pas de nous tomber sur la tête.
voir SVp : http://cf.geocities.com/jguillermain/Power.html
dans cette vision, le problème climatique apparait comme bien réelle mais les choix de vie et politiques sont parfois bizarres : ainsi les tours, bien trop chères en terme d’énergie et d’eau dans leur construction (et qui préférera gravir 50 étages plutôt que parcourir 750 mètres ?) si l’agriculture néccessite un personnel beaucoup plus important ainsi qu’une augmentation de surface, cela implique aussi une répartition de la population
la taxe sur les gaz, très bien, mais si l’aviation civile est quasiment enterré que pensez des secteurs d’activité du tertiaire, du problème de l’énergie, du nombre d’ordinateurs en service et donc du pourcentage de travailleurs, pas sur que le système (statu quo ?)économique arrive à se maintenir.cette vision a comme un goût de capitalisme encore effrené à peine nuancé par des réglementations de type autoritariste. vive les taxes !
en gros ce qu’il peut y avoir de pire à prendre de chaque côté ! je serai d’accord avec vous, autant prévoir le pire ! mais alors oubliez les camps de réfugiés et ajoutez les invasions guerrières, les massacres civils et ce qui les accompagne. ajoutez effectivement les communautarismes régionnaux, les milices frontalières et les pillages
enfin, petit détail cuisant (sic !), d’un coup la montagne sans neige n’intéresse plus personne ! il y fait trop "frais" sans doute ! par ces temps de chaleur excessive il faut effectivement mieux aller en bord de mer, non pas vers le bassin d’arcachon mais vers la baie des landes avec tous ces pins magnifiques qui dresseront leur troncs ravagés par le sel au dessus des flots (n’est pas palétuvier qui veut) dans ces belles régions de basses altitudes où moustiques, parasites et autres se feront une joie de proliférer
Dans le meilleur des cas, effectivement, il est possible que, dans quelques décennies, l’humain en arrive à vivre ce pitoyable scénario. Dans le meilleur des cas, dis-je, puisque la projection de Terra Economica, partant du postulat - absolument sans fondement - que la raison finalement l’emporterait sur la déraison, ne tient aucunement compte de la millénaire et croissante folie furieuse de l’humain. D’ailleurs, le fait que l’humain, après s’être lancé dans un interminable enchaînement de sanglantes boucheries locales, se soit embarqué et embarque ses propres enfants dans une génocidaire guerre économique mondiale sans fin n’indique-t-il pas clairement que l’humain dit « normal » est non seulement un malade mental, mais aussi plus près de la tumeur maligne que de l’animal ?
D’autre part, pour ce qui est du réchauffement climatique, nommé également dans la littérature scientifique « bombe écologique » (cf., entre autres, le rapport 2005 du Dr Rajendra Pachuri, Président du Comité Intergouvernemental sur le Changement du Climat -IPCC-), il est à noter qu’un nombre non négligeable d’éminents spécialistes parlent depuis longtemps déjà de : « point de non retour », « d’éventail d’actions de moins en moins large », « de cancer irrémédiablement installé », « de seuil critique déjà atteint », « de boucle irréversiblement bouclée »... (cf., entre autres, rapport Meeting the Climate change, janvier 2005).
Somme toute, savoir si c’est effectivement le scénario de Terra Economica qui s’actualisera plutôt qu’un autre du même acabit n’a plus vraiment d’importance car que ce soit à petit feu (bombe climatique et/ou bombe démographique...) ou dans un grand embrasement (bombe nucléaire et/ou bombe confessionnelle...) l’humain, de par son refus constant et forcené de se mettre sérieusement à l’étude de lui-même, c’est d’ores déjà condamné à disparaître.
Monsieur Bouvais, le fait que l’humain, après s’être lancé dans un interminable enchaînement de sanglantes boucheries locales, se soit embarqué et embarque ses propres enfants dans une génocidaire guerre économique mondiale sans fin et le fait que vous-mêmes fassiez des conséquences dévastatrices de cette dernière votre fond de commerce confirment incontestablement que d’une part, l’humain est depuis le fond des temps foncièrement mauvais et, d’autre part, qu’une quelconque tendance naturelle à tendre au bien n’a jamais existé en l’humain.
une tour de Babel de plus.....mais l’"homo industrialis" a fait très fort puisqu’en moins de 150 ans "il aurait réussi " à mettre la planète en danger et son garde manger avec... La suite ne nous appartient plus.....et je suis très optimiste.
Très chers celtes, pardon gaulois, tremblez vous êtes les prochains après les dinosaures à disparaître !
Vrai ou fau, oui et non, car le problème de l’homme entité philosophique, qui survivra à la niaiserie hédoniste planétaire à force de mutation génétique ne sera plus qu’un miasme bourré d’allergies à la charge des mutants new wave.
En effet la phase transitoire, généralisée planétairement dans les années cinquante, est irréversible, elle repose sur les insecticides, pesticides, engrais, hormones, industrialisation de tous les vecteurs économiques, elle s’appelle la cybernétique.
Le scénario, via le Bio, à un nouvel équilibre planétaire, est un joli conte de fée.
La mutation globale a déjà plus de cinquante ans, le retour au boulier, à la soupe de racine, c’est au bas mot les deux tiers de l’humanité qui disparaîtrait ! mais ce scénario spartiate et fort peu probable, depuis la nuit des temps les détenteurs du pouvoir en use, et ce n’est pas un coup de baguette magique altruiste qui changera la donne.
Préparez vous donc à laisser la place aux mutants surdoués ou super friqués la planète leur appartient déjà, c’est transparent et presque inodore, quasiment indolore (sauf pour les inadaptés, les allergiques).
Rappelez vous le silence des agneaux, mais dans cette nouvelle version, pas d’extermination massive et aveugle, la subtilité, c’est que l’esclave est consentant, il est partie prenante du système : le paysan en Asie déverse tous les jours plus de pesticide, il respire plus de toxine pour élaborer les fruits de nos délocalisations, mais cela n’empêche pas le lait maternel français d’atteindre des taux de dioxine inimaginable.
Demain vous paierez dix, cents éco-taxes pour alimenter les nouvelles filières industrielles, pour arrêter la croissance des trous, l’homme continuera de muter, l’eau de monter, …, et le cybernaute de culpabiliser.
Prenez donc conscience, que désormais vous faites partie soit des mutants, soit des inadaptés (allergiques, QI trop faible, …) je laisse de côté les friqués ils auront les moyens de s’offrir tente à oxygène, alimentation bio, et…, de grâce ne répondez pas, l’œil naïf, je ne savez pas !
que pensez-vous d’auteurs comme Crichton qui déculpabilise les "hommes" en assurant que la terre a toujous connu des cycles et que nous ne pouvons rien y changer ?
Les climatologues qui travaillent quotidiennement sur la question sont, selon nous, plus dignes de confiance qu’un auteur de fiction qui - sans mettre en cause les éventuelles qualités de son travail - n’a pas vocation à mener des recherches rigoureuses sur la question.
Bien cordialement,
La rédaction de Terra Economica
Ce qui me navre c’est que tous ces gents qui reprochent à l’Homme d’être la cause des boulversements climatiques continuent à vivre de la même façon, prendre leur voiture, perndre l’avion pour passer des vacances au bout du monde dans des hôtels dont l’implantation et la construction ont eu justement des impacts important, ils continuent à vivre avec le confort acquit comme une récompense et veulent bien que leurs voisins changent.
Prenez-vous en mains et surtout donnez l’exemple.
Alain de Nice.
je ne peut etre que d’accord avec vous, j’ai l’impresion que c’est peine perdu.A mon avis l’être humain seras impliqué dans une guerre planétaire sans précédent,celle de la survie.
au plus fort et au plus riche de la gagner comme d’habitude.
non pas au plus fort et au plus riche c’est tous les citoyen du monde qui doive si metre 2 sur des milliard de personne c’est les milliard qui gagne c’esdt sur on dois tou si metre fait un expo je c’est pas moi mais on dois prevenir les otre et les convaicre
La fin du pétrole, aidera, si l’on peut dire, à résoudre en partie les problèmes, guerres, épidémies, famines, bref ; retour mille cinq cent ans en arrière, mais l’homme lui, ne changera pas.
Vous avez raison. À mon avis, tant et aussi longtemps que les pays seront dirigés selon le principe de l’économie tel qu’on le connaît, soit le principe de l’offre et la demande, les riches s’enrichiront et les pauvres s’appauvriront et il y aura des guerres pour voler les ressources des autres... Pour repartir du bon pied, les autorités devraient cesser d’être égoïste et de travailler pour leur petite gloire personnelle, mais penser plutôt au mieux-être commun, soit à l’échelle de la planète. On est rendu si égoïste que l’on aide autrui seulement si on peut en tirer bénéfice (argent, prestance médiatique, etc.). On ne va donc nulle part comme ça. Si tous et chacun mettaient des efforts pour limiter leur impact sur l’environnement et si ces efforts étaient supportés et ENCOURAGÉS par les autorités de tous les gouvernements, nous n’aurions pas à se poser ces questions-là à l’heure actuelle ! Or, au dicton "l’argent mène le monde", moi, je riposte "la planète doit mener le monde".
Ce n’est pourtant pas ce qu’on observe. Les pauvres d’aujourdhui dans nos sociétés développées sont moins pauvres qu’un homme du Moyen Age qui pouvait mourir de faim sans soulever de compassion particulière (je ne porte pas de jugement de valeur sur nos ancêtres. La mort rodait à tous les coins de rue, et ils avaient d’autres chats à fouetter pour survivre au quotidien). L’Europe a connu une période de stabilité depuis la 2ème guerre mondiale d’une durée unique dans l’histoire connue. Les autorités publient des lois pour le tri sélectif et des incitations fiscales pour faire mieux isoler nos maisons. Notre budget national (je parle de la France) aide en permanence les plus défavorisés (ce qui n’est jamais parfaitement satisfaisant, on est bien d’accord, mais c’est plus qu’il n’avait jamais été fait dans l’histoire des civilisations). Enfin, le nombre d’associations bénévoles n’a jamais été aussi élevé, probablement parce que la plupart des humains de nos contrées, enfin rassurés sur leur nourriture quotidienne, peuvent se consacrer à donner un sens à leur vie par l’entreaide d’autrui. J’y vois moins d’égoïsme que partout ailleurs et qu’à toute autre époque. Alors pourquoi tant de haine de soi-même ?
Bien sur !
faisons de notre mieux, chacun avec son tri sélectif, les économies d’électricité et un nouvel état d’esprit.
Nous devenons moins égoiste et plus heureux. (ex en cours de réalisation)
Il y a peut-être des gens qui pensent que les bouleversements climatiques ne sont fondamentalement pas bien graves dans la poursuite de la Vie sur Terre, pas plus que la disparition d’une ou plusieurs espèces, dont éventuellement l’Homme.
Notons pour finir que, dans son rapport de 1995, l’IPCC prévoyait un réchauffement sensible des océans. Or, une assemblée générale de l’"International Association for the Physical Sciences of the Oceans", en 1994, établissait qu’on n’avait noté aucune tendance à la hausse de la température des océans au cours des 50 dernières années. Or, supposons qu’un quelconque réchauffement se vérifie dans les années à venir, pourra-t-on affirmer qu’il est causé par un excès d’activité industrielle ? Rien n’est moins sûr, surtout quand on sait, comme l’établissait en 1992 le climatologue T.V. Segalstad, de l’Université d’Oslo, que l’humain ne produit que 4% du CO2 atmosphérique, l’autre 96% provenant de l’activité normale de la nature (émanations marines, jeunes volcans).
La terre depuis toujours a survécu à tout ce qui lui est arrivé.Ce n’est pas l’énervement de quelques scientifiques qui va changer grand chose.Ce n’est pas non plus en rendant le droit de vivre par l’achat de bon de carbone qui va règler quoi que ce soit car cette idée n’a que pour but d’enrichir davantage les riches. Non, notre mère la terre s’occupera d’elle-meme comme elle a toujours fait.Si elle réchauffe trop, ses volcans vont cracher des tonnes de cendres dans les airs et la température va redescendre comme dans les années 80 avec le mont St-Helen.La terre est capable de se protéger elle-meme.Fesont lui confiance !
Parler d’énervement des scientifiques, quand ceux-ci prêchent dans le désert depuis plus de 15 ans, me semble pour le moins inapproprié. La prise de conscience de l’enjeu climatique est toute récente et n’est que le résultat bien légitime de travaux rigoureux, validés et revalidés. Il suffit de lire les travaux du GIEC pour comprendre ce qui relève de l’hypothèse encore non validée et ce qui relève de la démonstration scientifique.
Le lien entre activités humaines et accumulation de gaz à effet de serre dans l’atmosphère (à des niveaux jamais atteints ces 600.000 dernières années) est établi avec une certitude proche de 90%. En 2001, cette certitude était établie à seulement 60%. Attendrez-vous qu’elle soit établie à 100%, que les lacs aient totalement disparu dans certaines régions, que la banquise ait complètement fondu, que votre entreprise doive fermer ses portes parce que son activité n’est plus socialement acceptable ? L’atteinte à la biodiversité sera telle que nous ne pourrons même plus extraire de la nature les molécules susceptibles de vous soigner, vous et vos enfants. Et comme les molécules de synthèse seront hors de prix - en raison de l’extinction inéluctable des ressources pétrolières - vous et nous n’aurons plus que nos yeux pour pleurer. Assez de tergiversations. Assez d’écogestes à 2 francs.