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Climat : 10 raisons d’espérer (plus une, avec Al Gore)
Les hoquets du climat ne laissent plus personne indifférent. Au-delà de la prise de conscience, les premiers actes sont là. Transports, habitat, agriculture, individus, entreprises… « Terra Economica » a rassemblé 10 preuves d’un frémissement. Dix raisons d’y croire. Plus une raison symbolique : le Nobel décerné à Al Gore et au GIEC.
Le 12/10/2007,
Le Prix Nobel de la Paix décerné à l’Américain Al Gore, qui se la joue « green gourou » depuis quelques mois en atteste. Chez les "people", même l’acteur-producteur Leonardo di Caprio – qui roule en voiture hybride – a sorti, en août aux Etats-Unis, le documentaire The 11th Hour, consacré aux écosystèmes endommagés dans le monde (sortie prévue en France début 2008). Bref, en à peine un an, ce thème est devenu un enjeu majeur du siècle à venir. Non seulement on en parle, mais on agit. Bien sûr, les industriels, les multinationales et les banquiers ont parfaitement senti le vent tourner. Désormais, certains produits sont éco-conçus, biologiques, non polluants… Les agences de développement durable fleurissent. Pas une publicité n’oublie de faire référence – de loin ou de près, de façon légitime ou pas – à l’environnement. Plus l’environnement se détériore, plus il intéresse. A Heiligendamm (Allemagne), en juin, les membres du G8 ont promis d’observer avec attention les politiques lancées par l’Europe, le Canada et le Japon, qui visent à réduire les émissions globales d’ici à 2050. L’engagement est laborieux et l’objectif n’est pas contraignant. Mais le cap est donné. A l’échelle des nations riches, cela se traduit par le Facteur 4, c’est-à-dire la division par quatre des émissions de CO2 d’ici à 2050. Mais personne ne sait vraiment comment y parvenir. C’est que les émissions de CO2 continuent de progresser malgré tout. Elles ont atteint 28 milliards de tonnes par an dans le monde. Avec une progression des émissions de CO2 de 26 % depuis 1990 en Europe, le secteur des transports est directement mis en cause. Bruxelles a fixé un objectif de réduction de 20 % des émissions de gaz à effet de serre dans l’Union européenne d’ici à 2020. C’est un pari ambitieux et excitant qui se présente à l’espèce humaine pour le siècle à venir. Voici, secteur par secteur, dix raisons de penser qu’un renversement de tendance est possible. Le petit ballet de la révolution verte est en place. Que le spectacle commence. —
Le Prix Nobel de la Paix décerné à l’Américain Al Gore, qui se la joue « green gourou » depuis quelques mois en atteste. Chez les "people", même l’acteur-producteur Leonardo di Caprio – qui roule en voiture hybride – a sorti, en août aux Etats-Unis, le documentaire The 11th Hour, consacré aux écosystèmes endommagés dans le monde (sortie prévue en France début 2008). Bref, en à peine un an, ce thème est devenu un enjeu majeur du siècle à venir. Non seulement on en parle, mais on agit. Bien sûr, les industriels, les multinationales et les banquiers ont parfaitement senti le vent tourner. Désormais, certains produits sont éco-conçus, biologiques, non polluants… Les agences de développement durable fleurissent. Pas une publicité n’oublie de faire référence – de loin ou de près, de façon légitime ou pas – à l’environnement. Plus l’environnement se détériore, plus il intéresse. A Heiligendamm (Allemagne), en juin, les membres du G8 ont promis d’observer avec attention les politiques lancées par l’Europe, le Canada et le Japon, qui visent à réduire les émissions globales d’ici à 2050. L’engagement est laborieux et l’objectif n’est pas contraignant. Mais le cap est donné. A l’échelle des nations riches, cela se traduit par le Facteur 4, c’est-à-dire la division par quatre des émissions de CO2 d’ici à 2050. Mais personne ne sait vraiment comment y parvenir. C’est que les émissions de CO2 continuent de progresser malgré tout. Elles ont atteint 28 milliards de tonnes par an dans le monde. Avec une progression des émissions de CO2 de 26 % depuis 1990 en Europe, le secteur des transports est directement mis en cause. Bruxelles a fixé un objectif de réduction de 20 % des émissions de gaz à effet de serre dans l’Union européenne d’ici à 2020. C’est un pari ambitieux et excitant qui se présente à l’espèce humaine pour le siècle à venir. Voici, secteur par secteur, dix raisons de penser qu’un renversement de tendance est possible. Le petit ballet de la révolution verte est en place. Que le spectacle commence. —
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