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Chroniques du climat : Mauvaises nouvelles de Londres
En matière climatique, les grands pays sont censés donner l’exemple. Pour la Grande Bretagne, il faudra repasser.
Le 03/04/2007,
par
Walter Bouvais
La Grande-Bretagne est considérée comme l’un des pays les plus en pointe dans la lutte contre le changement climatique. Le Premier ministre Tony Blair est l’un des « grands » de ce monde grâce auxquels cette question majeure est apparue ces dernières années à l’agenda des grandes puissances, notamment dans le cadre du G8. Seulement voilà : la Grande-Bretagne ne parvient même pas à faire le ménage chez elle. En 2006, les émissions de CO2 - le principal gaz à effet de serre - on crû de 1,15% par rapport à 2005, atteignant 560,6 millions de tonnes. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) se trouvent ainsi au plus haut depuis 1997, l’année de la signature du protocole de Kyoto. En cause en 2006 : le changement de stratégie de plusieurs unités de production d’électricité, qui ont abandonné le gas – dont les prix grimpent – au profit du charbon, moins coûteux mais sensiblement plus générateur de CO2. Le gouvernement britannique reconnaît qu’il ne pourra tenir son engagement de réduire les émissions de GES de 20% en 2010. Il maintient néanmoins ses engagements de réduction à échéance 2020 (-30 à -30%) et en 2050 (-60%). Que le pays le plus volontaire sur le front du changement climatique manque ses propres objectifs de réduction des émissions de GES illustre parfaitement le niveau de l’enjeu : c’est un défi sans précédent pour l’humanité, qui ne peut se traiter à la légère. L’ONG Les Amis de la Terre, « La plupart des solutions au problème du changement climatique existent déjà. Ce qui manque, c’est la volonté politique ». La Grande-Bretagne est considérée comme l’un des pays les plus en pointe dans la lutte contre le changement climatique. Le Premier ministre Tony Blair est l’un des « grands » de ce monde grâce auxquels cette question majeure est apparue ces dernières années à l’agenda des grandes puissances, notamment dans le cadre du G8. Seulement voilà : la Grande-Bretagne ne parvient même pas à faire le ménage chez elle. En 2006, les émissions de CO2 - le principal gaz à effet de serre - on crû de 1,15% par rapport à 2005, atteignant 560,6 millions de tonnes. Les émissions de gaz à effet de serre (GES) se trouvent ainsi au plus haut depuis 1997, l’année de la signature du protocole de Kyoto. En cause en 2006 : le changement de stratégie de plusieurs unités de production d’électricité, qui ont abandonné le gas – dont les prix grimpent – au profit du charbon, moins coûteux mais sensiblement plus générateur de CO2. Le gouvernement britannique reconnaît qu’il ne pourra tenir son engagement de réduire les émissions de GES de 20% en 2010. Il maintient néanmoins ses engagements de réduction à échéance 2020 (-30 à -30%) et en 2050 (-60%). Que le pays le plus volontaire sur le front du changement climatique manque ses propres objectifs de réduction des émissions de GES illustre parfaitement le niveau de l’enjeu : c’est un défi sans précédent pour l’humanité, qui ne peut se traiter à la légère. L’ONG Les Amis de la Terre, « La plupart des solutions au problème du changement climatique existent déjà. Ce qui manque, c’est la volonté politique ». Le bras d’honneur de Georges Bush Le pingouin, le juge et la calculette |
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