Les ministres européens de l’environnement s’étaient donnés rendez-vous ce week-end à Séville pour débriefer sur les raisons de l’échec Copenhague et tenter de rebondir. La France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et la Belgique seraient prêts à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 30% d’ici 2020 mais l’Italie, la Pologne, la Hongrie et l’Autriche restent arque-boutés sur l’objectif de 20%.
Aux dernières nouvelles - qui n’ont guère évolué depuis la conférence de Copenhague - les États-Unis proposent toujours une baisse de 3% par rapport aux objectifs fixés en 1990. Pas assez pour convaincre les Européens de faire un pas supplémentaire. Il est maintenant demandé à chaque pays de préciser ses intentions de réduction d’ici le 31 janvier prochain, mais les discussions vont se poursuivre tout au long de l’année, notamment dans le cadre de l’ONU lors des prochains sommets sur le climat (Bonn cet été puis Mexico fin 2010).
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