Le magazine du développement durable
Lundi 6 octobre 2008

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    6,02 milliards de tonnes
    Le 12/08/2007, par Johann Fleuri

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    La Chine affichera, en 2007, un compteur de pollution estimé à 6,02 milliards de tonnes de CO2. Le pays dépasse ainsi, pour la première fois les Etats Unis, devenant à son tour, le plus gros pollueur mondial. Selon M. Birol, économiste de l’Agence internationale de l’environnement ( AIE), si la Chine continue sur ce rythme – une croissance économique de 11,1 % en rythme annuel au premier trimestre 2007, selon Pékin – et ne prend pas rapidement des mesures pour limiter ses émissions de CO2, celles-ci représenteront « plus du double de celles de tous les pays de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] réunis » dans vingt-cinq ans.

    L’AIE « tablait jusqu’à présent sur un croisement des courbes – chinoise et américaine- autour de 2010 », pas avant. Les raisons de cette pollution accélérée sont provoquées par l’industrialisation massive du pays et sa forte dépendance au charbon, notamment dans la production d’électricité.

    M. Birol de l’AIE tire la sonnette d’alarme : selon lui, "si les Chinois ne prennent pas très vite des dispositions visant à réduire leurs GES, les efforts produits par les autres pays seront tout simplement anéantis". Ce désintérêt affaiblit également l’élaboration d’un nouveau traité international, censé succédé au protocole de Kyoto, non ratifié ni par la Chine, ni par les Etats Unis.

    La Chine affichera, en 2007, un compteur de pollution estimé à 6,02 milliards de tonnes de CO2. Le pays dépasse ainsi, pour la première fois les Etats Unis, devenant à son tour, le plus gros pollueur mondial. Selon M. Birol, économiste de l’Agence internationale de l’environnement ( AIE), si la Chine continue sur ce rythme – une croissance économique de 11,1 % en rythme annuel au premier trimestre 2007, selon Pékin – et ne prend pas rapidement des mesures pour limiter ses émissions de CO2, celles-ci représenteront « plus du double de celles de tous les pays de l’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] réunis » dans vingt-cinq ans.

    L’AIE « tablait jusqu’à présent sur un croisement des courbes – chinoise et américaine- autour de 2010 », pas avant. Les raisons de cette pollution accélérée sont provoquées par l’industrialisation massive du pays et sa forte dépendance au charbon, notamment dans la production d’électricité.

    M. Birol de l’AIE tire la sonnette d’alarme : selon lui, "si les Chinois ne prennent pas très vite des dispositions visant à réduire leurs GES, les efforts produits par les autres pays seront tout simplement anéantis". Ce désintérêt affaiblit également l’élaboration d’un nouveau traité international, censé succédé au protocole de Kyoto, non ratifié ni par la Chine, ni par les Etats Unis.

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