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2 milliards de dollars
Le montant du salaire annuel le plus élevé déclaré en 2006.
Le 18/04/2007,
par
Johann Fleuri
2 milliards de dollars, soit 1, 5 milliard d’euros, c’est le salaire annuel de John Arnold, un jeune courtier américain de 33 ans, déclaré en 2006. Selon le classement annuel réalisé par la revue Trader Monthly, cet ancien d’Enron a été le mieux payé du monde en 2006. Une fiche de paie qui dépasse largement les Zidane ( 13, 6 millions d’euros), Ronaldo (19,6 millions d’euros) ou même Beckham ( 25 millions d’euros). Son idée de génie ? Miser sur les prix du gaz naturel. Son flair a permis à sa société Centaurus Energy, basée à Houston (Texas), de réaliser un retour sur investissement de 317% avant commissions. Cinq courtiers ont gagné plus de 1 milliard de dollars et les 100 courtiers les mieux rémunérés ont gagné en moyenne 241 millions de dollars. New York est la place financière qui compte le plus grand nombre de nominés, avec 40 des 100 courtiers les mieux payés du monde, suivie par Londres (27). Sur l’ensemble des courtiers sélectionnés, seuls sept ne travaillent pas pour des hedge funds, ces fonds spéculatifs qui exploitent les anomalies du marché et les failles de la réglementation financière pour réaliser des opérations juteuses. 2 milliards de dollars, soit 1, 5 milliard d’euros, c’est le salaire annuel de John Arnold, un jeune courtier américain de 33 ans, déclaré en 2006. Selon le classement annuel réalisé par la revue Trader Monthly, cet ancien d’Enron a été le mieux payé du monde en 2006. Une fiche de paie qui dépasse largement les Zidane ( 13, 6 millions d’euros), Ronaldo (19,6 millions d’euros) ou même Beckham ( 25 millions d’euros). Son idée de génie ? Miser sur les prix du gaz naturel. Son flair a permis à sa société Centaurus Energy, basée à Houston (Texas), de réaliser un retour sur investissement de 317% avant commissions. Cinq courtiers ont gagné plus de 1 milliard de dollars et les 100 courtiers les mieux rémunérés ont gagné en moyenne 241 millions de dollars. New York est la place financière qui compte le plus grand nombre de nominés, avec 40 des 100 courtiers les mieux payés du monde, suivie par Londres (27). Sur l’ensemble des courtiers sélectionnés, seuls sept ne travaillent pas pour des hedge funds, ces fonds spéculatifs qui exploitent les anomalies du marché et les failles de la réglementation financière pour réaliser des opérations juteuses.
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